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Assemblée populaire communale de Hydra

L’une des meilleures communes d’Alger


Eldjazair129-012

20 Mai 2020 | 10:27
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- L’une des meilleures communes d’Alger

Auteur : Yahia MAOUCHI


Connu pour être le quartier huppé de la capitale, Hydra abrite en son sein des enseignes commerciales de renommée mondiale, des ambassades et des villas de luxe. De par son histoire, son patrimoine architectural particulier et sa position stratégique, la commune de Hydra recèle le potentiel d’une grande ville à même de constituer un pôle de développement pour la capitale. Occupant une place prépondérante dans l’organigramme de la wilaya d’Alger, la commune de Hydra dispose de tous les moyens pour devenir l’une des meilleures communes d’Alger.

Hydra à la fabuleuse histoire qui remonte aux époques très lointaines ne peut être racontée en quelques paragraphes, en ce sens qu’elle a toujours fasciné et attiré ceux qui ont eu le plaisir et la chance de la voir, de telle sorte que les plus riches ont accaparé ses terres, ses jardins, son climat doux et sa position inégalable sur les hauteurs d’Alger. Elle forme avec Ben Aknoun, Bouzareah et El-Biar ce que les Algérois nomment les hauteurs d’Alger. Avec ses villas cossues et opulentes, le quartier huppé de la capitale abrite la plupart des ambassades étrangères, une trentaine, ainsi que des ministères. Parmi ses quartiers chics, on citera le Paradou, Djenane el-Malik, le Val d’Hydra, des zones résidentielles, et Sidi-Yahia, artère commerçante née lors du dernier boom pétrolier. Hydra, quartier, essentiellement résidentiel, est avant tout caractérisé par le luxe. Considérée comme l’une des communes les plus riches de la wilaya d’Alger, Hydra, l’une des cinquante-sept communes de la wilaya d’Alger, est située à environ 6 km au sud-ouest du centre-ville d’Alger et s’étend sur une superficie totale de 628 hectares. Elle compte un peu plus de 40 000 habitants et se compose de 18 quartiers. Le personnel de l’APC de Hydra ne dépasse pas les 345 employés, avec un taux d’encadrement de 12%. À 10 minutes de la plage, la commune de Hydra est plutôt un quartier calme et résidentiel. « Même si certains disent que c’est une commune riche, elle recense tout de même plein des cas sociaux qui méritent des aides multiformes », affirme dans sa déclaration à El-Djazair.com Assil Benabdellah, secrétaire général de l’APC Hydra. Pour preuve, l’APC distribue jusqu’à 850 couffins du Ramadhan à des familles nécessiteuses chaque année. Il y a aussi les différents dispositifs sociaux pour l’aide aux chômeurs et aux personnes à besoins spécifiques. La commune, noyau essentiel et indispensable pour la vie communautaire, doit veiller à assurer toutes les commodités à ses administrés, à améliorer leurs conditions de vie au sein de la cité et à leur fournir tous les services dont ils ont besoin pour leur quotidien. Les édiles, élus par les citoyens, sont responsables devant eux de la bonne marche de la commune dans tous les secteurs. Le président de l’APC dirige une équipe d’élus dont le nombre est fonction de celui des habitants et tous font ce qui est possible pour le bien de la communauté. Ils sont choisis parmi les meilleurs habitants de la commune et se dépensent sans compter pour le bien-être de leurs concitoyens.

Établissement éducatifs et sanitaires
La commune de Hydra dispose de nombreux établissements éducatifs et professionnels. Elle compte 9 écoles primaires disséminées à travers le territoire de la commune. Ces écoles disposent de toutes les commodités pour accueillir de la meilleure façon les élèves qui les fréquentent. A cela s’ajoutent deux collèges d’enseignement moyen (CEM), à savoir les CEM Colonel-Athmane et Fatma-Hadj-Ahmed, ainsi qu’un établissement d’enseignement secondaire Lycée Said-Hamdine. Quant à l’enseignement professionnel, la commune abrite le siège du Centre national d’enseignement professionnel à distance (CNEPD), le CFPA du Paradou (annexe de celui d’El Achour), ainsi que l’annexe INSFP Bois des Pins. Quant à l’enseignement supérieur, la commune de Hydra abrite l’Ecole nationale d’administration (ENA), la Faculté des sciences politiques et de l’information. Hydra a eu également l’École japonaise d’Alger (Aruje Nihonjin Gakkō), une des écoles japonaises à l’étranger entre 1977 et 1993. « Pour nous, le secteur de l’éducation est d’une importance capitale », assure dans ce cadre Assil Benabdellah, notant que l’état des écoles réparties sur le territoire de la commune est satisfaisant. Elles ont toutes bénéficié de travaux de réhabilitation et d’entretien. A noter dans ce sillage, les travaux d’extension pour certaines écoles notamment celles de primaire. Par ailleurs, la commune de Hydra est dotée de plusieurs structures sanitaires, telles que la clinique Chiffa et le SAMU d’Alger. Pour les lieux de culte, la commune abrite le minaret de la mosquée al-Qods, et trois mosquées : mosquée al-Qods, mosquée El Ghazali et celle de Djenane El Malik en plus d’une église, en l’occurrence, l’église Notre Dame de Lourdes.

La forêt de Paradou, le poumon vert de Hydra
A la place d’un endroit mal fréquenté et source d’inquiétude pour les riverains, les services de l’APC de Hydra ont aménagé une forêt récréative s’étendant sur près de 11 ha. Il s’agit de la forêt de Paradou qui constitue une véritable source d’oxygène où diplomates et riverains se croisaient dans un tour de jogging. Récupérée en 2009 par les autorités locales, après avoir longtemps servi de refuge aux délinquants de tout acabit et interdite de ce fait aux paisibles citoyens des quartiers environnants, la petite forêt a connu une animation favorable, au grand bonheur des amoureux de la nature. Le parc, baptisé du nom de l’ancien Premier ministre suédois, Olof Palme, a été doté de toutes les commodités : des aires de jeu, bans, toilettes, poubelles et réseau d’éclairage. En plus des espaces verts, de nouvelles structures ont été créées. Les familles ayant trouvé sécurité et tranquillité affluaient de plus en plus vers ce havre de paix, et les représentants des missions diplomatiques venant nombreux se défouler dans ses pittoresques parcours aux senteurs de pin et de lentisque. L’APC de Hydra, faut-il le souligner, n’a ménagé aucun effort pour la protection de cette forêt, d’abord par l’installation d’une clôture dans le souci de prévenir d’éventuels actes de vandalisme, et sur un autre plan assurer l’entretien pour un meilleur confort des visiteurs. Une initiative qui a vite permis de faire des lieux un centre d’attraction, de détente et de loisirs. Chacun trouvait son violon d’Ingres, du footing à la simple rêverie bucolique en passant par la marche à pied. Adhérant aux bonnes décisions, des bénévoles ont apporté de l’eau au moulin en installant des barres parallèles pour ceux qui veulent se muscler. Pour la bonne cause, la municipalité a mis en place une organisation tendant à assurer une sécurité suffisante, et ce, par le système d’équipes d’agents. La forêt s’étendant sur 11 hectares avait en fait besoin de l’effectif nécessaire pour une couverture sécuritaire adéquate. Les côtés ludique et culturel n’étaient pas en reste et la forêt a été dotée d’une médiathèque où les enfants pouvaient profiter de l’outil informatique, suivre des cours sur l’environnement et s’épanouir dans cet espace sain en admirant les jolis aquariums garnis de différentes espèces de poissons. La forêt avait également une volière : pigeons roucoulant, pintades jacassant et paons faisant la roue.

La modernisation des services de l’APC
Le processus de modernisation de l’administration en Algérie connaît ces derniers temps une accélération sans précédent à travers une série de mesures visant l’amélioration du service public par l’allègement des procédures administratives, la décentralisation de l’établissement des documents biométriques et la généralisation de l’administration électronique. Dans ce contexte, l’APC de Hydra n’a pas lésiné sur les moyens afin de moderniser les services en contact direct avec les citoyens et a engagé des réformes très profondes pour faciliter aux habitants l’établissement de tous les documents dont ils ont besoin, alliant rapidité et efficacité, rapprochant l’administration des citoyens en application des directives du Président de la République. Pour les services de biométrie, l’afflux s’est amoindri par rapport au début de l’opération et « nous avons donné des instructions fermes aux chefs des différents services afin qu’ils soient toujours au service du citoyen et qu’ils l’aident lorsqu’il en a besoin », nous confie Assil Benabdellah, Secrétaire général de l’APC. Concernant les documents biométrique, la commune de Hydra a fait des avancées remarquables en la matière et délivre le passeport biométrique en l’espace de 5 jours seulement alors que la carte nationale d’identité (biométrique) est demandée par Internet et son bénéficiaire est convoqué par SMS, 1 à 3 jours plus tard pour la récupérer. Il en est de même pour la carte-grise et les documents afférent aux véhicules qui sont délivrés en 1 heure, parfois moins. Mieux encore, il y aura la création d’un pôle biométrique pour faciliter la délivrance de toutes les pièces biométriques dans le même espace. Cette situation est le fruit de la bonne gestion et des efforts consentis par les premiers responsables de cette commune, qui ne lésinent pas sur les moyens afin d’améliorer le quotidien de leurs concitoyens. Par ailleurs, à l’instar de toutes les communes du territoire national, celle de Hydra distribue chaque mois de Ramadhan des couffins à tous les nécessiteux résidents, voire à domicile, comme il y a aussi des opérations régulières de circoncision. D’autres actions de solidarité avec les familles pauvres de la commune sont menées régulièrement, parfois de manière globale, parfois au cas par cas quand la nécessité l’oblige.

Développement local
La commune de Hydra a bénéficié de plusieurs projets de développement dans différents secteurs. Il y a parmi ces derniers des projets conséquents, à la mesure des enveloppes qui leur ont été consenties, dont plus de 550 millions de dinars uniquement pour la réhabilitation des infrastructures routières urbaines, eau potable, assainissement urbain, éclairage public, réhabilitation d’infrastructures scolaires et sanitaires… des projets qui sont tracés en priorité pour les concitoyens. Nous citrons, entre autres, le jardin de Saïd Hamdine, son étude est en cours, nous dira Kamel Zitouni, chef du service technique à la commune de Hydra. Le même responsable citera également, le jardin Amani-Belkacem, son étude est achevée, il reste uniquement le lancement de son appel d’offre. « L’étude de réaménagement du petit parc jouxtant la cité du bois des pins est achevée. Nous avons également une autre opération qui est en cours et qui est pratiquement achevée, c’est celle du marché communal au quartier Sellier. Nous voulons également réaménager la mosquée al-Qods, mais jusqu’à ce jour nous n’avons pas reçu l’aval de la direction des affaires religieuses », précise notre interlocuteur. Dans le même sillage, M. Zitouni a tenu à préciser également qu’un projet a été inscrit en étude pour réhabiliter la tribune sud du stade Hydra pour mettre fin aux infiltrations d’eau. « Nous avons également le club de tennis qui se dégrade qui a besoin d’aménagement et de structures supplémentaires. Nous allons incessamment lancer un appel d’offres pour désigner un bureau d’étude pour la réhabilitation de ce club ». D’autres opérations d’aménagements urbains sont également en cours, telles que l’aménagement de la place al-Qods et la réfection du nouveau siège de l’APC de Hydra. En outre, il y aura l’opération d’amélioration urbaine du boulevard Sidi Yahia. « Mais le projet qui me tient à cœur, c’est une voix au niveau de la rue des Tourelles qui débouche sur une impasse, qui est l’annexe de stade communal, dont les travaux d’aménagement sont à l’arrêt à cause de la pandémie. C’est un projet qui va désengorger notre commune. Les terrassements sont terminés et nous avons commencé à préparer la plateforme. Le problème qui se pose, c’est comment désenclaver ce site qui abrite beaucoup de sièges d’entreprises et de sociétés ? Nous avons alors prévu le désengagement de cette voie qui deviendra un sens unique, et nous lui créons une voie pour la relier à celle de Oued Kniss. Nous allons relier la voie des Tourelles à celle de Oued Kniss. L’étude a été faite et envoyée à la DTP. Nous sommes toujours en attente d’une réponse », insiste notre interlocuteur.

Situation géographique et urbanisme
À l’origine de son urbanisation au début du XXe siècle, Hydra était un plateau sur les hauteurs séparé de la ville d’Alger par le ravin de l’Oued Kniss. On y accédait par une route en lacets depuis la colonne Voirol. Ce n’est qu’après la construction d’un pont franchissant le cours d’eau que le quartier va se développer. Autour de la placette se forme le quartier central du parc d’Hydra constitué à partir des années 1930. En contrebas du parc d’Hydra en descendant vers Sidi Yahia et Bir Mourad Raïs, plusieurs cités HLM ont été construites entre les années 1950 et 1960 : cité du Hoggar, cité du Bois-des-Pins, cité des Oasis et la cité EGA. À l’inverse, en montant vers l’ouest s’étend le quartier des crêtes autour du jardin Olof-Palme. On y trouve principalement des lotissements de standing, comme le Paradou ou les Petites provinces, mais aussi la Cité Sellier ou encore une zone d’activité. En contrebas, on trouve le quartier de Sidi Yahia aménagé à la fin des années 1990. La cité Sellier a été construite à la fin des années 1950 (de 1957 à 1962) par les architectes Pierre-André Emery, Louis Bouquel et P. Bourlier, un groupe proche du Corbusier. Ils considéraient à l’époque que les grands espaces verts publics alors promus dans les cités jardins n’étaient pas adaptés au climat et aux habitudes socioculturelles algériennes, et préconisèrent une densité de l’habitat, soit verticale sous forme de barres, soit horizontale sous forme d’habitat pavillonnaire au tissu resserré et entrecoupé de petits jardins individuels. La cité, inachevée en raison de l’indépendance de l’Algérie, ne suit pas exactement le projet architectural affiché. Elle comporte 800 logements, répartis dans deux barres d’habitation, et des bandes d’appartements à deux étages. La cité est baptisée en hommage à Henri Sellier. Par ailleurs, autour du château d’Hydra et son parc qui abritent aujourd’hui l’ambassade de France s’étendent les Hauts d’Hydra où se trouve notamment le siège de Sonatrach. Au sud se trouve le quartier Djenane El Malik et au nord celui du Val d’Hydra avec notamment la Résidence Chabani. Coincé entre la rocade sud et le parc zoologique, un nouveau quartier est en cours d’aménagement depuis le milieu des années 2000. Traversé par le chemin Doudou Mokhtar depuis Ben Aknoun, on y trouve la faculté de sciences politique et d’information de l’Université Alger 3 ainsi qu’une résidence universitaire mais aussi un lotissement résidentiel, la Madeleine, la cité 200-Logements et une zone d’activité. Le premier pont d’Hydra a été réalisé en 1925 pour permettre le franchissement de l’Oued Kniss et accès direct au plateau d’Hydra après le percement d’une tranchée dans la roche. Le pont a été doublé après l’indépendance à cause du trafic routier. Une partie de l’aqueduc d’Ain Zeboudja est encore visible, au niveau du Val d’Hydra (cité Chabani) derrière le ministère de l’Energie et des Mines et qui est l’un des plus grands aqueducs approvisionnant les fontaines d’Alger durant l’ère ottomane Construit entre 1619 et 1639, d’une longueur de 12 km, il avait la capacité de rassembler les eaux de sources venant de Dely Ibrahim et de Ben Aknoun de manière à les diriger vers la Casbah dans le but d’alimenter la citadelle et quatorze fontaines de la vieille ville. Aujourd’hui, il est considéré comme l’un des plus importants vestiges du système hydraulique utilisé durant le temps de la Régence d’Alger 7.

L’origine du nom Hydra
Le nom de Hydra remonte à 1515. Il y a la Casbah d’Alger qui déployait en éventail ses petites maisons basses du pied des collines sahéliennes jusqu’à la mer. L’étroitesse de son territoire poussera les notables à édifier des résidences secondaires plus spacieuses à la campagne, au-delà des remparts de la ville ; c’est le fahs algérois. Il se divise en trois zones, selon les portes qui les desservent, fahs de Bâb El Oued (Porte de Bâb El Oued), le fahs de Bâb Azzoun (Porte de Bâb Azzoun) et le fahs de Bâb Ed Djedid (Porte de Bâb Ed Djedid). Au-delà se délimitaient les Wtan. La Casbah, le Fahs et les Wtan composaient ce qui s’appelait Dar Es Soltan. La gestion administrative du Fahs était confiée au Caid El Fahs. En plus des djenans, des marabouts, des fontaines (Bir Mourad Rais, Bir Khadem, Hamma), des cimetières, fours à chaux parsemaient le territoire. De magnifiques demeures, les Djenans, maisons mauresques avec jardins et dépendances, constellaient de leur blancheur la campagne verdoyante. Occupées en été, lors des grandes chaleurs, des travailleurs assuraient le gardiennage et entretenaient les jardins potagers le reste de l’année. Un grand nombre de ces Djenans existe encore aujourd’hui, dispersé dans le tissu de la ville moderne. Si certaines existent encore aujourd’hui, nous le devons à leur occupation et à la maintenance par des institutions d’Etat (Dar Mustapha Pacha au Palais du Peuple,) de santé (Dar Hassan Pacha à l’intérieur de l’Hôpital Maillot), des musées (Musée du Bardo, Musée des antiquités ex-Gsel), des sièges de consulats et actuellement d’ambassade. Mais une grande partie de ses demeures a été soit détruite, soit laissée à l’abandon (leurs propriétaires ayant quitté le pays au début de la colonisation). C’est vers le fahs que la ville va s’agrandir, d’abord en occupant l’étroite plaine littorale (Mustapha, Bab El Oued) puis en colonisant les collines du sahel (quartiers des hauteurs d’Alger). Le plus ancien édifice de la commune est le Château d’Hydra (Bordj Hydra) élevé au XVIIIe siècle par Ali, l’agha des spahis. Cette maison hispano-mauresque, siège actuel de l’ambassade de France, a donné son nom au quartier. Une partie de l’aqueduc Ain Zeboudja est encore visible, au niveau du Val d’Hydra (cité Chabani). En 1830, le maréchal de Bourmont, lors de la prise d’Alger, avait établi son quartier général dans une résidence du Val d’Hydra qui avait été le siège du consulat d’Espagne et qui a appartenu par la suite à la famille Chekiken (Djenane Chekiken). Vers les années 1930, c’est autour de ces îlots d’habitation que va se cristalliser l’implantation des Européens nouvellement installés en colonie et que le quartier d’Hydra, à l’architecture moderne, va se développer. Bien qu’ayant fait partie des arrondissements de la ville d’Alger depuis les années 1950, la commune d’Hydra n’est créée qu’en 1984 à partir de territoires soustraits des communes de Bir Mourad Rais et El Biar.
Y. M.

Assil Benabdellah, Secrétaire général de la commune de Hydra

Une compétence au service d’administration locale

Né en 1962, Assil Benabdellah est marié et père de trois enfants. Après ses études primaires, moyennes et secondaires, il se dirige vers le Centre de formation administrative (CFA). Après avoir décroché son diplôme, notre jeune dynamique secrétaire général entame sa vie professionnelle, en 1985 au sein de la commune de Hydra au poste du chef de service du personnel. Un poste qu’il occupe pendant plus de vingt ans. Pendant toute cette période, M. Benabdellah consacre la plupart de son temps à chercher des solutions aux divers problèmes rencontrés par la commune et à améliorer le cadre de vie de ses concitoyens. L’ascension professionnelle de notre jeune secrétaire général ne s’arrête pas là, puisqu’en février 2006, il est promu au poste du secrétaire général de la commune de Hydra. Un poste qu’il occupe à ce jour, en dépit des promotions qui lui sont proposés. « Je travaille sans attendre des remerciements de personne, c’est mon quartier, le soir quand je termine mon travail, c’est là où je vais et où je rencontre mes amis et mes voisins », nous confié notre SG. Enfin, M. Benabdellah, qui a pu voir son rêve se réaliser après l’acquisition du nouveau siège de son APC, tant attendu, rappelle qu’il fait tout pour être sincère dans son travail même si cela s’avère souvent difficile, surtout à cause des difficultés et des charges de ce poste.

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