Le magazine promotionnel de l'Algérie

N° 107 - Août 2017

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Tlcomunications

Le capital humain

Direction de la valorisation de la ressource humaine de la formation de la recherche et le transfert des technologies

Par Salim FAROUK



Le capital humain est « le » facteur de compétitivité incontournable pour réinventer un modèle de croissance plus compétitive, plus équilibrée entre objectifs de rentabilité à court terme et investissement immatériel pour une valeur durable, plus inclusive des parties prenantes par des écosystèmes collaboratifs de cocréation des produits et services. Pourtant, l’Algérie figure au 148e rang seulement selon le rapport sur le capital humain 2015 de l’Indice Capital Humain du WEF. Aussi, une « course » à la croissance par l’immatériel et le capital humain est engagée par la direction de la valorisation de la ressource humaine de la formation de la recherche et le transfert des technologies, en charge de définir les programmes de développement du potentiel humain dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, du ministère des technologies de l’Infirmation et de la Communication, et de la Poste, pour la reconquête de parts de richesse. La direction de la valorisation de la ressource humaine de la formation de la recherche et le transfert des technologies a été instituée par décret en 2012 tout en introduisant le volet recherche et le transfert des technologies. « Certes, le volet formation et ressources humaines existait déjà dans l’ancien organigramme mais les autorités publiques, anticipant le développement technologique, ont mis le cap sur la société de savoir. Aussi, il fallait que le ministère se dote d’une direction qui prenne en charge tous les aspects liés à la valorisation de la ressources humaine » souligne Sifeddine Labed, premier responsable de cette structure, qui souligne, à juste raison, que « le volet recherche n’est pas en reste puisque sans recherche une économie ne peut pas fonctionner. » D’autant que le ciment de cette approche demeure la créativité et l’innovation, assujettis au transfert de technologie. Dans la pratique, cette direction dispose de deux  instituts de formation. « Le premier, c’est l’ ‘Institut national de la poste et des technologies de l’information et de la communication sis à Alger, le seul qui forme dans le domaine de la téléphonie, et le second est  l’Institut national des Télécommunications et des Technologies de l’Information et de la Communication d’Oran. Placés sous la double tutelle du ministère de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication (MPTIC) et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), ces deux instituts, » en plus de la formation d’ingénieurs d’état en Télécommunications et en TIC, assurent des formations complémentaires au profit du secteur utilisateur  et même pour les pays africains amis » précise Sifeddine Labed. Ces deux instituts disposent de leurs propres laboratoires de recherches à même de permettre aux étudiants de préparer leur doctorat.  Au vu de la forte demande, la tutelle compte ouvrir un autre institut à l’Est du pays. Concernant l’activité de recherche, proprement dite, elle se fait au niveau du Centre d’études et de recherche des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication (CERTIC), transféré du Cyberparc de Sidi Abdellah à Bordj Bou Arreridj, considéré comme le pole électronique. En outre, le ministère de la Poste et des TIC dispose de son réseau recherche des sciences et des technologies de l’information et de la communication (2RSTIC), un consortium de 20 laboratoires de recherche, approuvé par le comité sectorielle de la tutelle. D’ailleurs, le ministère compte lancer des activités de recherche au sein même des entreprises de tutelle pour profiter des dispositions de la loi sur la recherche mais aussi « du fonds alloué pour la recherche qui prévoit de pouvoir ouvrir des unités de recherche associées » révèle Sifeddine Labed. Une manière de créer écosysteme favorable à l’investissement. Car, c’est  la conjugaison de l’offre et la demande qui ferait que, à un moment donné, on arrivera à une plus grand part des TIC dans le PIB national.
 B. T.



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