Le magazine promotionnel de l'Algérie

N° 125 - Dec 2019

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Industrie

Une réputation forgée en acier à consolider

GROUPE DES INDUSTRIES MÉTALLURGIQUES ET SIDÉRURGIQUES

Par Smail ROUHA



Le nouveau Plan d’actions 2019-2026 du Groupe Public des Industries Métallurgiques et Sidérurgiques « IMETAL Spa », est orienté vers la réorganisation des EPE relevant de son portefeuille par métier, avec pour objectifs de :
Consolider la force du groupe par la synergie entre l’ensemble des filiales.
Optimiser l’utilisation des crédits d’investissement accordés par l’Etat,
Renforcer l’efficacité et l’efficience de l’organisation du Groupe.

Le Plan d’actions vise à :

  • Présenter la nouvelle configuration du Groupe,
  • Lister les actions à mener,
  • Définir les mesures d’accompagnement attendues des Pouvoirs Publics en matière d’assainissement et de rééchelonnement des dettes des Filiales et les autorisations à demander au CPE pour la réaffectation des crédits d’investissement non encore consommés.
  • Identifier les Trois (3) Holding organisées par métier.

Essentielle pour le développement de toute industrie, la sidérurgie est en amont de nombreux secteurs d’activité du fait qu’elle entraîne dans son sillage des activités connexes à Haute Technologie. A ce titre, l’Algérie ambitionne dans les prochaines années de devenir un acteur important dans le domaine de l’industrie sidérurgique et métallurgique dans le monde et ce, par la relance, notamment, des projets d’exploitation des gisements de MECHERI ABDELAZIZ et de GHAR DJEBILET, situés près de Tindouf. Une importante opportunité pour le Pays de sécuriser et de consolider sa chaîne d’approvisionnement locale en développant sa production de minerai de fer domestique. Dans ce contexte, un protocole d’accord a été signé avec TOSYALI/Turquie au courant du mois de décembre 2018 portant sur la création d’un groupe mixte dont la mission principale est de poursuivre les études de faisabilité et préparer la réalisation d’une Joint-Venture, avant la fin du premier semestre de l’exercice 2019.

Bâtir le présent, construire l’avenir
Créé de la fusion absorption des Groupes et Entreprises publiques des Ex- Sociétés de Gestion des Participations : TRANSOLB.Spa « Transformations sidérurgiques) et CONSTRUMET Spa « Construction métallique », le Groupe IMETAL, 1er Groupe sidérurgique en Algérie, est né de la restructuration du Secteur Public Marchand du 23 Février 2015.
De par son configuration, IMETAL est le lien entre l’activité mines en amont et l’activité sidérurgique, en aval. Cette Entité a de grandes potentialités qui lui permettent de relever le défi et d’être une entreprise rentable et citoyenne.  « IMETAL est un Groupe en pleine expansion qui a besoin d’améliorer son management et de travailler avec le partenaire social à même de relever le défi », affirme Tarik Bouslama, P-DG du Groupe, qui souligne que « c’est un Groupe qui aspire à multiplier son chiffre d’affaires. C’est un groupe qui devrait avoir une croissance à 2 chiffres qui sera suivi d’une augmentation des effectifs. Certes, on est passé par des moments difficiles notamment après la sortie d’Arcelor Mittal mais la réception définitive du projet d’AQS à Bellara avant la fin du premier semestre 2019, ainsi que l’achèvement des investissements au niveau des filiales de production de tubes, nous permettra d’augmenter notre production et de réaffirmer notre position au niveau national et d’avoir des possibilités réelles de réaliser nos ambitions de placer nos différents produits à l’international ».

Une stratégie d’expansion Avec un chiffre d’affaires consolidé de 100 milliards de dinars, et totalisant un effectif de plus de 25.000 agents, le Groupe IMETAL possède un portefeuille constitué de deux types d’entreprises :
20 Entreprises détenues à 100% auxquelles sont rattachées 36 unités opérationnelles de production, de construction et de services, implantées à travers le territoire national.

20 Partenariats dont 11 participations majoritaires.
Faisant sienne la politique industrielle nationale, le Groupe IMETAL s’est fixé pour objectif de consolider sa position de leader dans ses domaines d’activité où il est l’un des principaux fournisseurs des marchés des hydrocarbures, de l’hydraulique et du BTP en produits sidérurgiques, équipements et ouvrages métalliques. Pour l’atteinte de cet objectif, le Groupe a opté pour une stratégie d’expansion combinant, d’une part, une croissance interne dynamique, en multipliant les investissements de renouvellement, d’extension et de diversification des gammes de produits, et, d’autre part, une croissance externe sélective pour aborder de nouveaux marchés présentant un potentiel de croissance attractif pour le Groupe. Dans cette perspective, le Groupe IMETAL a opté pour une stratégie favorisant les activités porteuses et ciblant les projets d’envergure à haute valeur ajoutée et créateurs d’emplois. L’objectif est de permettre au Groupe d’atteindre une dimension supérieure, améliorer sa rentabilité et contribuer d’une manière plus conséquente à la satisfaction des besoins nationaux en produits sidérurgiques, en équipements et ouvrages métalliques.

Cap sur le partenariat productif
Accordant une importance particulière à la sidérurgie de base de première transformation, le Groupe IMETAL a décidé de lancer plusieurs projets prioritaires dont la réalisation, par SIDER El- Hadjar d’investissements, permet de produire, à l’horizon 2021, 600.000 Tonnes de Billettes et 700.000T de produits plats. A Bellara, dans la wilaya de Jijel, le complexe réalisé en Joint-Venture avec le partenaire Qatari, suivant la règle 51/49, est entré en service partiellement, et devra produire, dans une 1ère phase, 2 millions de Tonnes d’acier par an, pour atteindre les 4 millions dans une 2ème phase. Par ailleurs, un autre partenariat a été conclu entre le Groupe SIDER (filiale du Groupe IMETAL) et le groupe émirati « EMARAT DZAYER », selon la règle (51/49) %, pour un investissement de plus de 160 milliards de DA. Cette joint-venture dénommée « Emarat Dzayer Steel (EDS) », spécialisée dans la fabrication de produits sidérurgiques (éponge de fer, laminés marchands, tubes sans soudure profilés moyens et lourds), sera installée sur une partie du terrain du Complexe Sidérurgique El HADJAR et permettra de réhabiliter et de donner un nouveau souffle à l’usine de fabrication des Tubes Sans Soudure (TSS), ce qui augmentera ses capacités de production de 30 000 à 300 000 tonnes/an. En outre, le Groupe s’est associé avec un partenaire international pour créer une JV spécialisée dans la conception, la fabrication et la réalisation, « clé en mains », de constructions composées de structures en profilés formés à froid (acier léger), destinés à tout usage (Logements, bâtiments administratifs, hôteliers et industriel...) et cela dans le but de mutualiser les charges. En outre, lors du Forum de l’Union de l’acier et du fer arabe, plusieurs entreprises ont émis le vœu de s’associer avec IMETAL et d’importer d’Algérie. D’autant plus qu’IMETAL compte profiter de la proximité géographique pour pénétrer, aussi bien, le marché arabe qu’africain. Pour ce faire IMETAL compte mettre à profit la présence en Algérie des grandes entreprises internationales, notamment au Port de Cherchell, de Bellara ou ailleurs, aspirant conquérir le marché africain pour se faire accompagner dans sa quête du marché international. Ainsi, à l’heure de la mondialisation, les entreprises ne peuvent désormais plus travailler dans l’isolement et décider de tout traiter par elles-mêmes. Ce type d’attitude se révèle, en effet, contre-productif et, à terme, purement et simplement suicidaire. Qu’il s’agisse de mieux maîtriser les coûts, d’engager des actions de recherche pour innover, de développer la commercialisation de produits et services, d’accéder à une expertise technique non maîtrisée, de faire preuve de flexibilité pour répondre à des besoins clientèle ou de conquérir de nouveaux marchés à l’international…, les opportunités ne manquent pas pour que les entreprises s’orientent vers un ou plusieurs partenariats stratégiques afin de transformer certaines de ces contraintes en succès. Partant de ce constat, le Groupe IMETAL a décidé, dans son Plan d’actions, de recourir, à chaque fois que le besoin se fera sentir, au partenariat international et établira des alliances stratégiques en vue de bénéficier d’apports technique, financier et de savoir-faire pour consolider son positionnement actuel sur le marché, développer de nouvelles activités utilisant des nouvelles technologies non encore maitrisées, partager le risque, et pénétrer des marchés à l’international, ...
 
Une contribution à la promotion des exportations
Le Groupe a décidé de s’impliquer dans le processus de promotion des exportations hors hydrocarbures et compte mettre le cap sur l’international. Cette implication trouvera ses points d’ancrage dans l’exportation des produits fabriqués par les filiales du Groupes. « Sur le plan externe, nous ne pouvons agir que dans le cadre de ce que la loi l’autorise. Dans ce registre, nous comptons créer des antennes pour la promotion des produits du Groupe. En plus, à chaque fois que c’est nécessaire, le Groupe recourra au partenariat international et établira des alliances stratégiques en vue de bénéficier d’apports technique, financier et de savoir-faire pour, d’une part, consolider le positionnement actuel sur le marché, et, d’autre part, pénétrer des marchés à l’international, ... », indique Tarek Bouslama, P-DG du Groupe IMETAL. Dans ce sens, IMETAL a élaboré une stratégie de communication portant sur l’amélioration de l’image de marque du Groupe et la promotion de ses filiales et des produits qu’elles fabriquent. A ce titre, le Groupe prévoit de procéder à la création et l’implantation d’antennes à l’étranger, en partenariat avec des entreprises et publiques et privées nationales. D’autre part, le Groupe s’associera avec ces partenaires internationaux pour la concrétisation d’opérations d’exportation.

La recherche & développement
Innover pour résister : un cap que les industriels de la sidérurgie maintiennent, malgré l’ancienneté du secteur : Le développement de nouveaux grades d’aciers devenant de plus en plus complexe et se fait le plus souvent par l’innovation continue. Si d’autres misent sur des investissements massifs dans la production, la Direction Générale du Groupe IMETAL voit dans la R & D la planche de salut. Dans ce cadre, il a été décidé de créer une structure « Recherche et développement ». Jugée vitale pour la croissance des activités du Groupe, cette fonction permettra de doter chaque domaine d’activité de ressources et moyens en R&D, de rechercher des partenariats de travail avec les universités, centres de recherche, instituts (Normes, propriété industrielle), et, surtout, d’inclure un transfert de knowledge (know-how) dans les accords de partenariat. Sur un autre plan, le Groupe IMETAL, qui emploie près de 25.000 agents, accorde une importance particulière au développement de la Ressource Humaine, en sa qualité de richesse constante et durable, par le biais d’une politique axée notamment sur des relations étroites avec les Ecoles, les Universités et les Instituts spécialisés, pour la mise en place d’un programme de coopération pour concevoir des filières de formations sollicitées par le secteur. Une collaboration étroite avec les différentes entités de la Recherche Scientifique et du Développement Technologique est également retenue.
Le Groupe IMETAL dispose de deux Centres de formations professionnelles continues, à savoir « Le Centre Technique Métal Construction / Beni Amrane » (CTMC), et l’« Institut Supérieur de Gestion d’Annaba » (ISGA).
Création de Trois Holdings
Du fait que le nouveau Plan d’actions est orienté vers la réorganisation, les filiales du Groupe, qui sont spécialisées, jusque-là, dans les activités de la sidérurgie, de la métallurgie et de la construction métallique, devraient être organisées par métiers pour, d’une part, homogénéiser les différentes entités, et, d’autre part, maîtriser le développement du Groupe.
La deuxième préoccupation qui a présidé à cette réorganisation est d’ordre économique et répond à un souci de rationalisation des dépenses, puisque le nombre d’entreprises activant dans le secteur sera réduit. « Ce plan s’articule autour de la restructuration de l’entreprise pour réponde au besoin du marché afin de satisfaire nos clients. En somme, c’est un rapprochement vers le client » indique Tarik Bouslama. Pour ce faire, il est prévu une réorganisation des entreprises, par métiers, en créant 3 holdings.
 
La Holding SIDER

Le Groupe SIDER sera transformé en une Société Holding regroupant les sociétés qui interviennent dans la branche métallurgie-sidérurgie. Elle gérera le portefeuille des Entités rattachées actuellement au Groupe SIDER ainsi que les EPE qui seront transférées par le Groupe IMETAL à la Holding, en l’occurrence « SOMIND et REFRACTAL » et les actions de participation détenues actuellement par le Groupe IMETAL.

La Holding BATIMETAL

L’EPE BATIMETAL sera érigée en société Holding qui détiendra à 100% les actions des filiales qui interviennent dans la réalisation d’ouvrages et d’infrastructures métalliques.

La Holding ENCC

L’EPE ENCC sera érigée en société Holding qui regroupera les EPE intervenant dans la branche Construction métallique et spécialisées dans la production de charpente métallique et ouvrages chaudronnés. 
« En outre, une dizaine de sociétés apparentées continueront à dépendre du Groupe Imétal à l’instar d’ALZINC, ENR, FONDAL, ENTPL, EMB et de SIDEM. « Cette dernière, nous comptons la spécialiser dans la capitalisation de l’expérience de la sidérurgie du fait que nous exerçons depuis 50 ans dans la sidérurgie sans pour autant avoir un Engineering en adéquation avec l’expérience du Groupe IMETAL. A ce titre, nous avons décidé d’étendre l’objet social de SIDEM pour capitaliser toute l’expérience acquise dans la sidérurgie avec pour objectif une entrée dans les groupements internationaux », explique Tarik Bouslama qui précise que « cette organisation entre également dans le cadre de la mise en œuvre de la consolidation fiscale. Certes, toute l’organisation répond   aux besoins du marché mais permet également à IMETAL de bénéficier des avantages qu’offre la loi, au même titre que nos concurrents, d’autant plus que la centralisation fiscale nous permettra d’améliorer notre trésorerie et offrira au Groupe une autonomie de gestion ainsi qu’une centralisation de la déclaration fiscale. »
Concernant les entreprises déficitaires qui avaient bénéficié d’un plan de développement, en 2011 et 2015, et qui enregistrent des reliquats dans l’utilisation partielle des montants alloués, nous allons les utiliser, avec l’aval de notre tutelle, pour les orienter vers des investissements rentables car l’un des axes de notre stratégie est d’éviter d’investir dans des opérations à rentabilité négative afin de ne plus dépendre des fonds du Trésor public mais bien au contraire de renflouer les caisses de l’Etat par un meilleur impôts grâce à une délocalisation de notre activité vers les zones reculées, « du fait que seule la stabilité permet la rentabilité », souligne Le Président Directeur-Général du Groupe IMETAL.

Un business-plan 2016-2026
Pour atteindre ces objectifs, le Groupe a bénéficié d’un montant important pour assurer la mise à niveau et la modernisation de ses outils de production. Jusqu’au 31/12/2017, 46% du montant ont été consommés, essentiellement sous forme de crédits destinés au financement des opérations de mise à niveau et de modernisation. Un reliquat de 28% reste encore disponible pour assurer : le financement de la mise à niveau, pour la poursuite des nouveaux projets et pour les opérations de délocalisation. Des projets devant être menés en étroite collaboration avec le partenaire social, élément moteur de toute réussite. « Le partenaire social peut nous aider à mobiliser positivement les travailleurs. D’ailleurs le plan d’actions a été réalisé dans le sens de pérenniser les emplois, de permettre aux entreprises du portefeuille de mieux contenir les effectifs. D’ailleurs il n’est nullement mentionné de réduire les effectifs. Bien au contraire, comme l’atteste le recrutement de 1.200 travailleurs pour le projet d’AQS à Bellara, ainsi que l’effort de recrutement au niveau de l’ensemble de nos filiales», souligne Tarik Bouslama.   

Ouverture du capital social 
Parmi les mesures préconisées dans le plan d’actions, nous citerons la possibilité de l’ouverture du Capital social des EPE du portefeuille en difficultés financières, notamment BATIMETAL et ALZINC, aux Groupes Industriels du Secteur (GICA, MADAR, ICOSIA...etc.). « Cette ouverture de capital concernera les entreprises en difficultés financières aux autres Groupes publics. L’idée est d’éviter d’alourdir le Trésor public pour trouver des financements à nos projets d’investissements à même d’absorber le déficit » souligne Tarek Bouslama. En outre, il est question de mettre en place un système de financement interne permettant l’octroi de comptes courants associés par les filiales disposant d’un excédent de trésorerie. Par ailleurs, l’idée d’introduire certaines filiales du Groupe remplissant les conditions nécessaires à la Bourse d’Alger a été retenue au même titre que la participation dans le capital d’autres entités économiques. Du fait que toute économie est assujettie, d’une part, au marché monétaire et, d’autre part, au marché financier.  Pour rappel, le marché financier est un marché des capitaux à long terme où s’échangent des valeurs mobilières, telles des actions ou des obligations. Elles sont émises sur le marché primaire et revendues ensuite sur le marché secondaire. Le marché monétaire est un marché des capitaux mais, cette fois-ci, à court et moyen terme, où s’échangent des titres monétaires (billets de trésorerie et bons du Trésor.)

Le mégaprojet de Ghar Djebilet
 « Nous avons participé à la création d’une entreprise spécialisée dans les études d’exploitation de Ghar Djebilet en adéquation avec le développement de la dynamique de fabrication de l’acier en Algérie. Un mégaprojet comprenant 3 gisements » révèle Tarik Bouslama. D’une capacité de 2 milliards de tonnes à GARA Ouest et d’un milliard de tonnes à Mecheri Abdelaziz. Ce gisement, d’une teneur en fer de 57 à 60%, constitue l’une des plus importantes réserves au monde. « Il constitue l’avenir de la sidérurgie nationale et l’économie du pays. Les études de faisabilité et de rentabilité sont bien avancées et l’exploitation devrait intervenir à l’horizon 2022. Ghar Djebilet alimentera nos usines de sidérurgie. La mise en œuvre de ce projet nécessitera un investissement énorme de l’ordre de 15 milliards de dollars », précise le P-DG du Groupe IMETAL. Le projet de valorisation des gisements de minerai de fer de Ghar Djebilet devrait permettre de développer tout le Sud-Ouest algérien : créer 15 000 emplois en phase de réalisation et au moins 5 000 emplois en phase d’exploitation, sécuriser et rendre plus indépendante la production sidérurgique nationale, économiser des devises par la substitution d’une bonne partie des importations de pellets destinées à l’alimentation d’usines sidérurgiques locales et l’exportation de matières premières traitées, de semi-promis et de produits finis sidérurgiques. Une fois entré en activité, ce projet devrait assurer une production annuelle de 2,5 millions de tonnes. Sur le volet socioéconomique, les répercussions ne peuvent être que positives. En effet, l’annonce de l’exploitation de la mine a suscité un grand intérêt chez les opérateurs économiques de plusieurs filières qui commencent à visiter la région et proposent des offres d’investissement. Ce projet a changé la vision des gens sur la région. D’autre part, le projet de chemin de fer Oran-Bechar-Tindouf, sur 2200 km, va permettre aux opérateurs de mettre en place des plateformes logistiques à Tindouf, notamment après l’ouverture de la frontière avec la Mauritanie. L’impact est donc déjà ressenti et on s’attend aussi à une pression en termes de démographie, ce qui va pousser à renforcer les structures éducatives et sanitaires. En somme, une ville nouvelle devrait y voir le jour au même titre qu’une centrale électrique pour les besoins du gisement. 
 S. R.



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Entretien réalisé par Smail ROUHA.

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