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N° 107 - Août 2017

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Une jeunesse au service de sa patrie

Le lieutenant de police Issam Fradi, chef de la BMPJ de Biskra

Par Ahmed BOUDRAA



Les pères et mères sont les architectes de l’éducation. Ils en jettent les fondements, la continuent, l’affermissent de leur mieux, n’épargnent ni soins ni dépenses pour que leurs enfants soient utiles à la patrie et fixent les regards du peuple. Ceux et celles n’ayant pas approché ce corps de sécurité diront que les jeunes intègrent la sûreté nationale par manque de débouchés professionnels. Ceux-là mêmes soutiennent aussi que les policiers ne sont pas « diplômés » encore moins motivés par l’idée de protéger et de servir les biens et les vies. Faux. Tout au long de nos entrevues et sorties sur le terrain, avec nos policiers, l’occasion nous a été offerte de côtoyer ces derniers et de les suivre de plus près. D’ailleurs, notre travail effectué à chaque fois, ne pouvait être réussi sans l’implication, y compris d’officiers supérieurs. En un mot, chapeau pour ses dignes fils de l’Algérie. Petit-fils d’un martyr de la glorieuse Révolution de Novembre 1954, le lieutenant de police Issam Fradi aurait pu choisir un autre métier après l’obtention de son CAPA en droit de l’université de Biskra (il en est natif) mais son « amour » pour la police l’amène ainsi à opter pour ce métier « combien noble ». En tout cas, notre jeune lieutenant de police, chef de la Brigade mobile de la police judicaire (BMPJ) de Bikra, n’a pas su cacher sa « fierté » d’appartenir à la cinquième meilleure police au monde. « Pour moi, c’est tout simplement un rêve d’enfant qui se réalise», nous dit-il. Pour notre officier, tout a commencé en 2009 juste après sa formation à l’Ecole supérieure de police Colonel-Ali6Tounsi de Châteauneuf (Alger), année qui marque ainsi ses débuts dans les rangs de la police. Il est directement muté dans sa ville natale où il exerce pendant deux ans (2009-2001) à la quatrième sûreté urbaine de Biskra, une wilaya qu’il ne quittera pas pour le restant de sa carrière de policer. En 2011, le lieutenant de police Issam Fradi, est nommé chef de la huitième sûreté urbaine de Biskra, un poste qu’il occupera jusqu’en 2013, pour se voir confier le poste du chef adjoint de la BRI de Biskra. Après avoir passé deux ans à ce même poste, retour à la quatrième sûreté urbaine de Biskra. En 2015, il en est le premier responsable. L’expérience aura duré une année puisqu’en mai 2016, il est nommé premier responsable de la Brigade mobile de la police judicaire de Biskra. En huit ans seulement au sein des hommes en bleu, il affirme avoir « tout» appris. Son « modèle » reste ses ainés (cadres de la sûreté nationale) ayant « défié » le terrorisme notamment durant les années de braise pour que vive toujours ce corps constitué. Pour que vive aussi l’Algérie. Faisant partie de la « nouvelle » génération de la Sûreté nationale, le lieutenant de police Issam Fradi, comme beaucoup de ses « collègues », assure que la lutte contre toute forme de criminalité constitue « une priorité ». « Nos missions sont bien définies. Elles consistent à s’attaquer de front à la criminalité organisée et au grand banditisme », rappelle-t-il « On est comme une vraie famille. Aujourd’hui, nous sommes mobilisés pour la lutte contre le crime organisé et le grand banditisme. Tous les résultats encourageant obtenus jusque-là ne pouvaient être possible sans le concours de toute l’équipe», fait-il encore remarquer.
A. B.



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