Le magazine promotionnel de l'Algérie

N° 109 - Nov 2017

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Habitat

Un support aux nouvelles fonctions mtropolitaines

Ville nouvelle de Sidi Abdellah

Par Tahar MANSOUR



Alger la Blanche n’en peut plus de ses nouvelles obligations, de ses habitants de plus en plus nombreux, de ses institutions étatiques et privées, de jour en jour plus importantes. Tous les ministères, toutes les entreprises, toutes les institutions se trouvent à Alger et attirent ceux qui veulent travailler ou qui ont un intérêt avec telle ou telle administration ou entreprise, ce qui cause des embouteillages inextricables, une perte de temps préjudiciable à tous et un étouffement de la capitale. Les pouvoirs publics ont donc pensé à créer un « centre urbain nouveau » dont la vocation première est de soulager Alger en accueillant des fonctions délocalisées et de servir de support au développement de nouvelles fonctions métropolitaines.
Le choix s’est donc porté sur Sidi Abdellah, au sud-ouest de la capitale, avec la volonté des pouvoirs publics de déployer et de renforcer des pôles d’attractivité alternatifs et complémentaires à Alger, tout en renforçant l’aménagement de pôles urbains alternatifs dans la région tellienne. Cela implique également la promotion de liens étroits entre territoires urbains et ruraux. C’est dans ce contexte que sont définis la stratégie et les enjeux de Sidi Abdellah.

Alger, symbole et reflet de toute l’Algérie
L’aire urbaine d’Alger est la plaque tournante de l’économie nationale et symbole et reflet de toute l’Algérie et la mise en œuvre de cette vocation s’appuie, à titre exceptionnel, sur deux villes nouvelles, Sidi Abdellah et Bouinan, en mesure de freiner la littoralisation et de rééquilibrer le fonctionnement de la capitale.
Ce duo de villes nouvelles présente l’intérêt de combiner mesures de protection fortes et programmes opérationnels de développement par la préservation des espaces littoraux (zones urbanisées et espaces côtiers remarquables) et des zones sensibles (Mitidja) ainsi que par le développement de programmes ambitieux de requalification urbaine.Par conséquent, Sidi Abdellah comme Bouinan prennent à leur compte les objectifs d’excellence, de compétitivité et de durabilité. Baignant dans le système métropolitain, immergée dans son bassin d’emploi comme dans son bassin de services et de chalandise, la dépendance durable de Sidi Abdellah vis-à-vis d’Alger ne fait aucun doute : comme toute ville nouvelle appartenant à une couronne métropolitaine, elle ne peut se développer qu’à la faveur de liens puissants avec Alger, animant des rapports intenses et constants. La nouvelle ville de Sidi Abdellah a été initiée par décret en 1997 sous l’égide du Gouvernorat du Grand Alger auquel elle était rattachée et se limitait à une agglomération urbaine de près de 500 hectares développant un certain nombre de zones d’activités et des quartiers résidentiels de différentes typologies, avec des espaces de loisir et de récréation.
Mais ce projet a connu une impulsion décisive en passant au rang de ville, ce qui a entrainé la définition d’une nouvelle politique globale et ambitieuse pour cette ville et a permis son inscription comme priorité nationale, justifiant la redéfinition complète de ses ambitions et de son plan d’aménagement, tout en faisant passer l’emprise de son assiette foncière à 7000 ha dont 3000 comme périmètre urbanisable.

Des priorités spécifiques définies par le SNAT
Le SNAT 2030 a défini cinq priorités spécifiques pour Sidi Abdellah :
freiner et rééquilibrer la littoralisation,
redéployer les populations et les activités de l’aire urbaine d’Alger,
renforcer l’attractivité et la compétitivité du territoire,
conforter le développement urbain en s’appuyant sur l’économie du savoir et de l’information,
mettre en œuvre des démarches innovantes en matière d’architecture et de formes urbaines.
Le site devant accueillir la ville nouvelle de Sidi Abdellah englobe les communes de Mahelma, Rahmania et une partie des communes de Zéralda, Douéra et Souidania et est constitué pour l’essentiel de collines basses. Les reliefs les plus accentués sont localisés au nord de Mahelma et au sud de Rahmania.
Le paysage est structuré par une ligne de crête délimitant une partie nord à déclivité plus faible orientée vers la mer et une partie sud plus accidentée orientée vers la Mitidja.

Des atouts importants
Les disponibilités foncières et la proximité d’Alger sont des atouts pour constituer une base industrielle et technologique innovante, et tirer ainsi vers le haut l’économie régionale. Les secteurs moteurs édictés pour Sidi Abdellah sont l’électronique et le numérique (Cyberparc), le multimédia et les TIC/TA (Technoparc), et l’industrie pharmaceutique.
Mais l’ambition pour Sidi Abdellah va au delà et doit conduire au développement d’une ville riche et complexe. L’attractivité se fonde également sur le développement d’un secteur tertiaire de haut niveau, sur l’accueil d’administrations locales et déconcentrées et sur la création d’espaces d’affaires et de loisirs. Cette mixité fonctionnelle est la clé du succès du projet.
Située dans une zone de transition entre la mer Méditerranée et les espaces montagneux majestueux, la ville nouvelle bénéficie d’atouts paysagers incontestables. Le plan d’aménagement s’attache donc à préserver et à valoriser cette ressource tout en limitant les impacts environnementaux de l’urbanisation.
Des potentialités :
Selon les différentes études menées dans la périphérie d’Alger, le site de Sidi Abdellah est le seul noyau de l’armature régionale qui réponde au mieux à un ensemble d’objectifs et de conditions nécessaires pour opérer le rattrapage, l’attractivité, la compétitivité pour lesquels une ville nouvelle du littoral sera créée.
C’est aussi l’espace géographique entourant Alger qui offre de larges potentialités en termes:
d’accessibilités et viabilités en mesure de rendre ce projet plus connecté
des potentialités de développement, soit par le retard en développement qu’accusent les communes existantes, soit par les disponibilités du foncier urbanisable ou à urbaniser, même si l’apparence de cette région parait orientée vers un aspect agricole alors que le faible rendement des terres de Sidi Abdellah permet leur urbanisation.
de sa proximité du centre d’Alger, qui facilitera l’attrait des populations pour l’habitat, les services et les loisirs
de sa proximité des grands pôles urbains de la région algéroise, que ce soit Tipasa, Blida, Boufarik, Zéralda,… ce qui lui permettra d’être le point nodal qui renforcera et complètera les besoins de la région toute entière.
de sa proximité des infrastructures économiques nationales de base, comme le port et l’aéroport, ce qui fera de Sidi Abdellah un lieu attractif pour les investisseurs.
En tant que ville d’excellence pour les technologies de l’information et de la communication, Sidi Abdellah jouera un rôle pilote dans ce domaine. Pour ce faire, un arsenal d’infrastructures et de viabilités est assuré en extra-muros avec le concours des secteurs concernés à travers des actions intersectorielles menées sous le pilotage du premier ministère.

Toutes les viabilités nécessaires
Désenclavée et très accessible, la ville nouvelle de Sidi Abdellah est connectée au réseau national et au maillage urbain à travers :
La Rocade 1 qui relie Tipasa à Dar El Beida de laquelle Sidi Abdellah est distante de 4 km.
La Rocade 2, reliant Zéralda à Boudouaou à moins de 3 km.
La Voie ferrée « Birtouta-Zéralda » passant par Sidi Abdellah, en cours de réalisation et qui connaît un avancement de 95 % (Mise en service prévue le 1er novembre 2016)
Le Périphérique Nord en cours de réalisation qui est à un taux d’avancement de 50 %
Le Périphérique Ouest sur 9 km dont les études sont achevées et les travaux en voie de lancement
L’alimentation en eau potable de la ville nouvelle est essentiellement assurée par le Complexe hydraulique du Sahel déjà réalisé et opérationnel, d’une capacité de 65 000 m³
L’alimentation en énergie se fait à travers 8 postes sources pour l’électricité et 4 postes détente pour le gaz, tous créés pour les besoins de la ville. L’ensemble des postes est localisé et 6 d’entre eux sont déjà lancés.
En matière de télécommunication, il est prévu de réaliser des stations de relais pour les services de communication mobile dont cinq unités sont déjà implantées ainsi que des réseaux de communication ubiquitaire (réseau des TIC et TA).

Un environnement urbain attrayant
Dans le but de mettre en place un système urbain maillé et compétitif, il y a lieu de passer par un réseau urbain hiérarchisé et articulé qui permet de créer un environnement urbain attrayant grâce au développement de résidences multiples et diversifiées, à un dynamisme commercial, à des équipements publics et à la construction d’établissements scolaires et d’équipements culturels avec des espaces de loisirs et d’équipements sportifs.
De ce fait, le côté urbanistique adopté pour la ville nouvelle consiste à lier l’urbain et le paysage : traiter les grands espaces naturels de la Ville Nouvelle (le paysage) comme une composante indissociable des tissus urbains existants et des futurs quartiers.
Dès le début, le caractère propre à Sidi Abdellah avait été défini par la recherche d’une harmonie avec les paysages tournés vers le littoral méditerranéen, centrés sur les collines et ouverts sur la Mitidja et l’Atlas blidéen. Le grand paysage s’affirme ainsi comme une caractéristique majeure de cohésion entre les quartiers et comme l’axe central d’une stratégie volontariste de développement urbain.
Le concept mise ainsi sur cette notion pour prendre en compte le principe de compacité urbaine en construisant de nouveaux quartiers, pôles, parcs d’activités, de sport ou de santé et clusters dynamisant la ville. Les espaces verts préservés constituent alors des limites d’urbanisation et des lieux de loisirs pour tous.
La ville nouvelle de Sidi Abdellah se caractérisera donc par une bipolarité urbaine constituée de la partie nord, descendant vers la mer et la partie Sud, accrochée aux flancs des collines du parc central à travers lesquelles se tracent et se dessinent les différentes composantes urbaines et fonctionnelles. Toutes ces parties sont reliées les unes aux autres par une trame maillée conséquente de plus de 200 km (réseaux primaires, secondaires et tertiaires) connectée aux viabilités externes en liaison avec Alger.

Un plan d’aménagement fonctionnel et cohérent
Le plan d’aménagement retenu reflète la stratégie nationale et la vocation de la ville nouvelle de Sidi Abdellah; en matérialisant un programme fonctionnel cohérent au sein d’une armature urbaine bien étudiée.
La structuration urbaine est confortée par un réseau de centralité hiérarchisé, supporté par une trama viaire performante et bien dimensionnée en mesure de répondre aux besoins de la ville en termes de fonctionnement.
La concentration des emplois tertiaires induits par les équipements publics, le long de des axes de la ville a nécessité la programmation d’infrastructures de base dignes des grandes agglomérations de par le monde.
La prévention efficace des risques naturels majeurs par le drainage optimal et la maîtrise des crues, la sécurité de la population et l’adoption de normes antisismiques est une donne importante de la durabilité de la ville et doit constituer un principe fondamental pour l’occupation rationnelle et responsable du territoire de la ville nouvelle de Sidi Abdellah tout en étant indissociable de la politique générale de la ville. Un tel principe se réalisera par la concrétisation de mesures qui contribuent objectivement à la protection de la structure bâtie et des espaces naturels présents dans le plan d’aménagement de la ville nouvelle. La conception du plan d’aménagement s’adapte à la topographie du site et contribue ainsi à l’atténuation des impacts environnementaux de l’urbanisation. En outre, sa structure permet de développer des fonctions urbaines fortes et renforce la viabilité du projet.

Un partage équitable du périmètre d’urbanisation
Le périmètre d’urbanisation est divisé équitablement entre 4 fonctions majeures : un quart pour les fonctions motrices de développement, un autre pour les espaces verts (loisirs et sports), un autre pour les voiries et infrastructures et le dernier pour l’habitat dans son sens le plus large.
06 pôles structurants reflètent les fonctions dominantes et attrayantes de la ville
plus de 200 km de réseaux viaires, de transport et de communication
des postes d’amenée énergétique et hydraulique judicieusement calculés et positionnés avec la contribution des secteurs
des espaces dédiés à la fonction résidentielle sous toutes ses formes répondant aux attentes des diverses couches de la population.

Une connectivité exceptionnelle
La ville nouvelle de Sidi Abdellah s’intègre dans un maillage articulé constitué par la Rocade 1 « Tipasa – Dar El Beida » qui est actuellement le principal axe d’agglomération Est-Ouest, la Rocade 2 « Zéralda - Boudouaou » qui sera directement raccordée à la Ville Nouvelle par le Périphérique Nord, le périphérique Ouest qui permettra le raccordement de la Rocade 1 à la Route nationale 67 (Koléa – Birtouta).
En outre, la Route Nationale 63, qui est le principal axe structurant existant, sera intégrée au plan d’aménagement qui permettra de doter la ville d’un système de transport public performant. Le Chemin de Wilaya 112 est l’autre axe principal qui relie la Mitidja au littoral. Son tracé sera également élargi et optimisé afin d’améliorer la qualité des liaisons urbaines Nord-Sud.
 Conçu suivant une logique d’aménagement, le futur réseau modifie en profondeur la hiérarchie routière et assure connectivité et desserte optimales des nouveaux quartiers.
Compatible avec la valorisation de certains itinéraires existants, l’architecture du réseau primaire conduit à la mise en place d’un maillage complet et régulier combinant axes radiaux et tangentiels. Cette disposition offre l’avantage de répondre à l’ensemble des besoins et garantit la répartition équilibrée des flux au sein du territoire.
Face aux nombreuses contraintes topographiques, la solution élaborée consiste en une organisation radiale des voies secondaires, toutes orientées vers les axes du réseau primaire. Cette démarche rationnelle et économique permet d’irriguer sans surplus d’infrastructure l’ensemble des zones aménagées. Les voies primaires dessinent quant à elles une grille de type 2x4, avec 4 axes nord-sud et 2 axes est-ouest.

L’avenue magistrale
L’avenue magistrale, traversant le périmètre d’est en ouest, constitue la voie emblématique de Sidi Abdellah. Elle rythme par conséquent la vie urbaine et regroupe plusieurs centralités nouvelles, en particulier le cœur de la ville et est la colonne vertébrale du nouveau système de transport de Sidi Abdellah. La voie d’accès reliant le périphérique Nord au cœur de la ville joue également un rôle primordial. Le réseau de voirie primaire est structuré à l’échelle du projet par 2 axes est-ouest et 3 axes Nord-Sud, et complété par des connexions avec les principales voies du réseau d’agglomération (Rocades 1 et 2, RN67 et RN36). Les voies principales offrent une largeur suffisante pour l’implantation d’un système de transport collectif en site propre, en particulier le long de l’avenue magistrale, en complémentarité et à proximité de la voie ferroviaire.

L’efficacité du système tient notamment à l’absence de connexions directes entre les voies de quartiers et les axes primaires et secondaires : les flux locaux sont d’abord canalisés par l’intermédiaire des voies de desserte, favorisant la fluidité du trafic. Une hiérarchisation est également introduite entre les carrefours selon la configuration du réseau et le niveau de trafic par un choix effectué au cas par cas pour des giratoires, des carrefours dénivelés ou des carrefours à feux.

Centralités de la ville
La recherche de la centralité est un facteur prédominant pour la création d’une ville homogène et structurée, facilement lisible et bien identifiée. Cette centralité permet de retenir les populations en place, de renforcer l’attractivité de la ville et d’augmenter son rayonnement.
A Sidi Abdellah, la centralité linéaire est manifestée sur la voie magistrale qui regroupe les fonctions clés : densité commerciale, grands équipements et services publics, centre tertiaire et administratif. Elle est en outre renforcée par la localisation de la gare ferroviaire et par le parc multifonctionnel aménagé dans sa partie Est. D’autres niveaux de centralité qui s’accomodent avec les différentes fonctions et vocations de la ville sont aussi prévus et se retrouvent au niveau des voies centrales des quartiers, aux grands carrefours et dans les zones sensibles, ce qui constitue un réseau de centralité hiérarchisé, prenant donc en compte les besoins urbains selon le seuil d’apparition des équipements et assurant une animation urbaine de première qualité.

Pour ce faire, il a été retenu de concevoir une centralité principale en forme linéaire, agencée à des centralités secondaires surnommées « axes de centralité ». Cette option moderne a pour objectif d’optimiser la mobilité urbaine aussi bien piétonnière que mécanique. Le réseau de centralité se ramifie progressivement jusqu’à pénétrer dans les quartiers résidentiels où se manifeste la centralité de quartier regroupant les équipements et services de proximité.

Des pôles structurants
La création de la ville nouvelle de Sidi Abdellah vise aussi à créer un pôle de compétitivité autosuffisant sur le plan technologique et attractif pour les investissements. Elle doit également participer au développement économique national pour le renforcement du secteur industriel de pointe.
Cent-dix projets d’investissement, localisés dans leur majorité dans les six pôles d’attractivité planifiés à Sidi Abdellah, sont en cours de mise en oeuvre, certains ont atteint le stade d’exploitation au pôle défense et pharmaceutique alors que les autres connaissent un taux de mise en œuvre appréciable boosté par la bonne gouvernance instaurée après le rattachement de la ville au ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville.
Ces six pôles sont localisés dans la partie nord de la ville nouvelle pour des raisons topographiques et morphologiques selon les thématiques fonctionnelles arrêtées par le décret de création de Sidi Abdellah, constituant la trame de fond de la vie urbaine en offrant emploi, attractivité, animation, loisir et services.
06 pôles d’attractivités sont ainsi planifiés conformément au décret de création de Sidi Abdellah et se répatissent selon l’importance et les normes urbanistiques, la vocation de la ville et les besoins exprimés en distinguant 2 catégories de pôles :
pôles à large étendue : pharmaceutique, universitaire et cyberparc dont les surfaces varient entre 100 et 150 hectrares
pôles à étendue limitée : santé, défense et sports
Les fonctions technologiques et industrielles sont réparties sur l’ensemble du territoire et regroupées par spécialités : Technologie de l’Information et de la Communication, Pharmaceutique et Biotechnologique au Nord-est, Recherche et Développement au Nord-ouest.           
Sidi Abdellah doit offrir des équipements médicaux et hospitaliers dignes d’un pôle urbain important. Cela passe à la fois par un pôle santé polyvalent et bien dimensionné où 08 projets sont localisés, dont deux unités médicales sont en voie d’achèvement : l’hôpital de cardiologie et de chirurgie cardio-pédiatrique de 80 lits, et le centre d’oncologie, ainsi que par un maillage de services de proximité (centres médicaux, pharmacies).
 Les fonctions tertiaires et commerciales
Concentrées prioritairement dans les centralités urbaines, les fonctions tertiaires et commerciales compléteront de manière avantageuse le tissu économique et permettront d’affermir le dynamisme urbain, constituant ainsi un maillage équilibré de centralités-relais le long des axes principaux et le secteur Gare/Cœur de ville pour un respect du concept de polycentrisme maillé. Des synergies pourront de plus être élaborées entre fonctions administratives et industrielles de pointe.
Marquant le paysage urbain, 13 projets culturels de grand rayonnement sont déjà implantés sur les axes principaux de la ville, proches des lieux d’échange et de centralité, parmi lesquels une bibliothèque principale, un multiplex, des musées à thèmes, le ballet national. Au niveau de tous les quartiers, d’autres équipement culturels de proximité sont présents (centres culturels, maison de jeune, bibliothèques, vidéothèques, …)
Le pôle pharmaceutique à l’est de la ville, dont certains projets ont été lancés et sont déjà productifs, constitue, avec les quartiers dédiés aux TIC qui l’avoisinent (Cyberparc et autres importants équipements) un mégapole structurant et polarisant permettant d’offrir activités et emplois aux Algérois.
Un autre mégapole structurant regroupant les activités liées à la recherche et aux loisirs est positionné à l’ouest de la ville, proche des infrastructures de base.
Ce positionnement cohérent permettra d’opérer le rayonnement et l’attractivité de la ville.
L’aménagement mise sur ces pôles pour prendre en compte le principe de compacité urbaine en construisant de nouveaux quartiers, pôles, parcs d’activités, de sport ou de santé et clusters dynamisant la ville. Les espaces verts préservés constituent alors des limites d’urbanisation et des lieux de loisirs pour tous.

Un cadre de vie de qualité
La recherche d’un cadre de vie et d’habitat de qualité est au centre des préoccupations des autorités concernées, dans le cadre de l’aménagement de la ville nouvelle de Sidi Abdellah. Une attention particulière est accordée pour la recherche d’une variété typologique susceptible de drainer les différentes couches sociales, sans sacrifier la qualité de l’environnement où se développe le logement.
L’objectif est d’accueillir une population planifiée de plus de 300 000 nouveaux habitants dans les meilleures conditions et sur la base d’une répartition équilibrée à l’échelle du projet, en modulant l’offre résidentielle en fonction des besoins et pressions exercées par la population d’Alger en recherche de logements ou par les propriétaires fonciers locaux.
Tous les équipements de proximité nécessaires pour le développement d’une vie communautaire entre les citoyens sont intégrés dans les différents quartiers de la ville.
 
L’aménagement de Sidi Abdellah permet de créer une offre de logement de haut niveau, réponse adéquate aux problèmes liés à la croissance urbaine et permet donc, en complémentarité avec les autres projets de villes nouvelles, d’absorber une partie de la demande et de soulager les espaces centraux.
Le développement résidentiel est également qualitatif : variété de l’offre, densités adaptées, normes de type HQE, cadre de vie. La prévention des phénomènes de mitage et d’étalement urbain est assurée aussi par la mise en place du parc de protection.
Toujours dans le souci d’offrir un cadre de vie digne des grandes métropoles, il a été décidé d’aménager les quartiers résidentiels dans les espaces offrant les plus belles vues et perspectives, notamment celles orientées vers la Méditerranée et le lac de Douéra. La qualité de l’environnement résidentiel est liée à la remise à niveau des infrastructures et équipements des villages existants, les espaces résidentiels étant implantés à proximité des vallées et coteaux. Concernant les villages existants, la mixité résidentielle et sociale est privilégiée dans le cadre de la requalification complète des tissus et des infrastructures.
Pour la localisation des 23 quartiers résidentiels créés, elle a été définie de manière à offrir un environnement urbain sécurisé, notamment à l’égard de la topographie et des aléas climatiques. Le plan vise également à créer une variété typologique adaptée à une demande sociale composite et en pleine mutation : organisation flexible proposant des réponses à court, moyen et long termes.
           
Seize d’entre les 23 quartiers sont destinés pour les programmes publics collectifs totalisant près de 730 hectares pour 53455 logements entre location-vente (49000 unités) et public promotionnel (4455 unités). Les 7 quartiers restants sont destinés à l’habitat résidentiel privé, en applications des instructions du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville pour le maintien des constructions existantes ayant été édifiées en prolifération des villages existants.

Les tissus urbains existants mis à niveau
En vue de réduire les disparités et de renforcer la cohésion urbaine, des actions d’intervention sur l’espace public et le bâti existant seront menées, « en collaboration et en accord avec les propriétaires eux-mêmes », a précisé M. Zouaidia, directeur général de la ville nouvelle de Sidi Abdellah. Les quatre agglomérations existantes (Mahelma, Rahmania, Sidi Abdellah et Zaatria) sont concernées par cette opération qui sera lancée dès la fin des études engagées.
L’approche consiste à conforter l’identité des agglomérations existantes par la création de portes urbaines d’entrée dégageant des vues sur l’environnement immédiat et de cerner le périmètre bâti par une large ceinture paysagée (jardins ou parc). Les actions à mener portent sur le renouvellement urbain de l’ensemble construit et la reconstitution des fronts bâtis par la création d’un mail transversal proposant une large ouverture sur le paysage en lien avec la voie plongeant vers le grand parc et une ceinture paysagère franche et épaisse.

La trame verte
Le plan d’aménagement permet de doter Sidi Abdellah d’une trame verte conséquente appuyée sur le Grand parc, sur un maillage de parcs de proximité et sur un système de coulées vertes urbaines L’aménagement du Grand Parc permet de sauvegarder et valoriser les zones paysagères
La création d’un parc végétal au sein de la ville nouvelle de Sidi Abdellah la dotera d’un poumon d’oxygénation et de lieu de repos et de récréation qui s’étend sur près du quart du périmètre d’urbanisation. Il jouera un rôle de catalyseur et de régulateur par rapport aux espaces bâtis et un vecteur de la politique environnementale et de développement durable. C’est une trame verte conséquente, appuyée sur le Grand Parc, le maillage des parcs de proximités et du système de coulées vertes urbaines qui constituera ce parc végétal, sut près du tiers de la surgace urbanisable. Dans cette optique, une offre exceptionnelle d’espaces verts, d’aires de récréation, de places de repos et de rencontre est accordée à l’ensemble des entités de la ville nouvelle.
      
Par souci de qualité paysagère, la localisation des parcs de proximité et squares est liée aux pentes existantes dans les différents quartiers, ménageant ainsi des espaces de repos et de transition sans dénaturer le site. Les coulées vertes sont enfin conçues à la fois pour offrir des largeurs optimales aux piétons et pour garantir une complémentarité avec les espaces verts situés à l’extérieur, particulièrement dans le périmètre de protection.

Des parcs de proximité
A partir du Parc central placé au cœur du dispositif, un maillage de coulées vertes et de corridors écologiques connectant l’ensemble des quartiers est prévu, dans l’esprit de renforcer l’ancrage urbain du Parc central par l’intégration de deux équipements majeurs : la Parc à thème et le Pole santé.
C’est une valeur ajoutée exceptionnelle qu’apportera cette richesse fonctionnelle constituée de parcs de proximité et de squares implantés dans les différents quartiers, complétant ainsi la trame d’ensemble.
Quant au Parc de protection ceinturant la ville, sa fonction essentielle est de valoriser les fonctions agricoles et de protéger l’environnement en s’appuyant sur une stricte maîtrise de la croissance urbaine. Des connexions sont par ailleurs prévues avec les coulées vertes mettant en réseau la totalité des espaces écologiques de Sidi Abdellah.

Les parcs de sport et de loisirs
Essence même de la vie, la verdure ne saurait se dissocier des espaces habités et l’homme ne peut vivre sans cette couleur et tout ce qu’elle représente comme source d’oxygène, de fraîcheur, de propreté et de repos de l’œil et de l’esprit. La ville nouvelle de Sidi Abdellah est édifiée justement au milieu de collines verdoyantes, de grands arbres, de champs et de grands espaces plantés d’arbres. Ses concepteurs se sont donc inspirés de la nature et ont prévu de nombreux espaces et parcs, pour les loisirs et les sports. Des parcs de sports et de loisirs ont donc été planifié sur les lisières nord, sud et ouest de la ville nouvelle, associant installations sportives tous publics et grands équipements, une polyvalence garantissant la fréquentation constante et la rentabilité du complexe, contribuant ainsi au dynamisme urbain. Ces polarités sont complétées par un maillage d’équipements de quartiers à travers la ville nouvelle: équipements sportifs de proximité (généralement intégrés à des parcs), centres de loisirs, espaces et coulées, des promenades, des espaces sportifs, ludiques ... égayant le paysage urbain et renforçant le caractère naturel de la région.
Les parcs de loisir définis par le plan d’aménagement sont mis en œuvre et sont lancés à travers un appel à manifestation d’intérêt pour une surface de près de 80 hectares. 5 projets ont été retenus : un parc des sports, 2 parcs aquatiques, un karting et 01 parc d’attraction.

Mobilité des personnes et des biens
Devant accueillir une population planifiée (300 000 habitants) dans les meilleures conditions sur la base d’une répartition équilibrée à l’échelle du projet, les études réalisées ont tenu compte de l’adéquation entre population et emplois afin de réduire les distances de déplacement et de favoriser l’usage des modes de transport collectifs.
La promotion de ce mode de transport est également un enjeu essentiel et passe par la garantie de dessertes directes en agençant les différentes fonctions en tenant compte des besoins futurs en matière d’accessibilité. Directement lié à la connectivité du réseau de voirie et des transports publics associés, cet objectif justifie le positionnement de la centralité linéaire au croisement de l’Avenue Magistrale et de la voie d’accès nord-sud (Diagonale).
      
Le réseau de transports collectifs de Sidi Abdellah est conçu suivant un concept intégré : il s’agit d’exploiter au mieux les caractéristiques de chaque mode de transport et de mettre en place des complémentarités et articulations optimales.
La nouvelle liaison ferroviaire reliant Zeralda à Alger via Birtouta et Sidi Abdellah, prévoit 2 gares sur le territoire de la ville nouvelle, l’une donne un accès direct au Pôle universitaire et l’autre desservira le secteur Cœur de Ville/Cyberparc. C’est un plus qui permettra de répondre, du moins en partie, à la hausse de la demande de transport consécutive à l’aménagement de la ville nouvelle. La mise en place d’un vrai maillage de transports collectifs est par ailleurs devenue une nécessité absolue, en préconisant un mode souple et économique, le bus devant par conséquent faire l’objet d’une politique de développement ambitieuse.
           
La hiérarchie du réseau bus distingue 2 échelles : inter-urbaine et intra-urbaine. Dans le premier cas (bus express) les lignes sont regroupées au sein d’une gare routière implantée soit dans un pôle intermodal, soit au niveau du Cœur de Ville.
Les lignes du réseau intra-urbain sont de leur côté déployées le long des principales voies primaires et secondaires. Compte tenu de la distance réduite avec les nouvelles zones urbanisées (inférieure ou égale à 500 m), l’irrigation par les voies de desserte et de quartier n’est pas nécessaire.
Quant aux 2 lignes A et B de tramway envisagées, elles constituent la pierre angulaire du système grâce à une desserte directe d’une majorité de la population et des équipements, offrant une fiabilité technique et une grande capacité. L’itinéraire à la fois nord-sud et tangentiel de la ligne B complète parfaitement la logique radiale de la ligne A pour un maillage adapté à la structure urbaine. Une réponse pertinente est ainsi apportée à la demande de déplacements.
Le maillage est complété par la création de lignes de bus en site propre orientées nord-sud :
La route a le monopole des dessertes actuelles, qu’il s’agisse de voitures particulières, ou plus encore de transports collectifs. À terme, ce monopole sera néanmoins remis en question :
- à moyenne échéance, par un débranchement du train d’Alger-Affroun, de Birtouta à Zeralda ;
- à plus longue échéance, par la création d’un monorail sur le littoral aboutissant à Zeralda.

Un système de distribution automatisé
En complément de toutes les commodités introduites pour le bien-être du citoyen, un système de distribution automatisée des différentes énergies et alimentations est mis en place et est organisé selon le principe de plusieurs divisions et plusieurs liaisons. L’automatisation est liée à l’application des technologies nouvelles dans la gestion urbaine intelligente, sur la base d’un SIG (Système d’Information Géographique) détaillé de chaque réseau. Enfin, l’organisation en boucle ouverte permanente garantit la pérennité et la fiabilité du système. Le nouveau réseau garantit une fiabilité optimale du système (fonctionnement sans rupture, flexibilité) en adoptant des critères de performance en vigueur.
Pour les télécommunications de grands efforts ont été consentis pour améliorer les niveaux de service sur le site par la mise en place d’un véritable réseau haut débit en passant par une extension du réseau backbone. Des stations‐relais pour les services de communications mobiles sont en outre déjà implantées. Le projet défini dans le plan d’aménagement est élaboré dans ce contexte pour intègrer dans le même temps des orientations résolument tournées vers l’avenir assurant une convergence numérique, un haut débit, une évolutivité, une fiabilité et une performance économique. Cette stratégie permettra de généraliser rapidement le système de Triple Play Service (TPS).

Une gestion rigoureuse des déchets
Des conteneurs de tri sélectifs installés en des lieux appropriés pour l’ensemble des unités résidentielles et équipements urbains sont prévus pour la collecte des ordures ménagères. Ce système introduira de nouvelles habitudes citoyennes d’hygiène du milieu collectif tout en créant une valeur ajoutée induite par la récupération de verre, de plastique, de papier… La récupération donnera lieu à la création d’emplois nouveaux et même de petites entreprises de transformation. La préservation de l’environnement urbain de proximité sera aussi assurée grâce à ces collecteurs.

Le périmètre de protection pour limiter l’étalement urbain incontrôlable
Le Périmètre de protection, d’une superficie de 4000 ha servira à créer un équilibre entre la ville nouvelle et l’environnement des communes riveraines en amortissant les bouleversements liés à l’urbanisation et à prévenir les risques d’étalement urbain incontrôlé qui risquerait d’anéantir tous les efforts et les investissements consentis pour la réalisation de la ville nouvelle de Sidi Abdellah. L’importance des surfaces disponibles autour de la ville permettra de conforter ces activités menacées par la croissance urbaine et de faire du Parc de protection un véritable pôle d’excellence agricole et rural ainsi qu’un bassin pour les activités liées au développement durables, notamment celles en rapport avec les énergies nouvelles et renouvelables.
           
Le parc de protection offre le foncier nécessaire et bénéficie d’une localisation favorable (proximité des grandes infrastructures routières).
La promotion et l’utilisation des énergies renouvelables sont aussi un des atouts majeurs du développement de la ville nouvelle de Sidi Abdellah et un programme complet (centrale photovoltaïque et champ d’éoliennes) a bénéficié d’assiettes foncières suffisamment vastes pour produire des volumes d’énergie significatifs. Ce programme conséquent est possible grâce au climat local qui jouit de la fréquence et de la qualité de l’ensoleillement nécessaire, de l’importance des vents liée à la proximité du littoral. La création d’un pôle des énergies renouvelables renforcerait au final l’identité du site (écologie, durabilité, technologie) et la qualité de l’image de marque de Sidi Abdellah.

Un programme de logements conséquent
Trois types de logements sont prévus à travers la ville nouvelle de Sidi Abdellah : la location-vente (AADL) 48000 unités, le logement public locatif (LPL), 1000 unités et le logement public promotionnel (LPP) 4400 unités, constituant un programme global ambitieux devant répondre dans une large mesure à la demande introduite par les différentes couches de la population algéroise. Pour le programme AADL, plus de 30000 unités ont déjà été lancées dont 10000 seront réceptionnées au courant du mois de décembre prochain et les clés remises à leurs bénéficiaires. Par ailleurs, et afin de ne pas pénaliser les enfants scolarisés, plusieurs établissements des trois paliers sont en cours de réalisation par l’AADL et seront fonctionnels au moment même de la remise des clés. Les autres types de logements connaissent des avancements conséquents et seules quelques poches ont connu des retards dus en majeure partie à la nature juridique du terrain ou à des contraintes qui ont d’ailleurs toutes été levées.

Un projet capital
Mourad Zouaidia, directeur général de la ville nouvelle de Sidi Abdellah, confirme la vision moderniste des pouvoirs publics concernant la réalisation de cette entité et leur volonté de doter la périphérie de la capitale d’un pôle urbain susceptible de réduire la pression induite par les demandes de logements beaucoup plus importantes que ce que la capitale, dans sa globalité, pourrait offrir : « La ville nouvelle de Sidi Abdellah, en dualité avec celle de Bouinan, a été créée pour soulager Alger de la pression qui s’exerce sur elle du point de vue demande de logements et d’emplois, et d’essayer de faire un étalement urbain vers la première et la deuxième couronne. Les équipements ne seront pas en reste puisqu’il est prévu la mise en place de divers commerces, de services liés à la vie quotidienne des habitants, qui seront localisés surtout en soubassement des bâtiments ou à l’intérieur d’infrastructures qui leur sont dédiées. Nous sommes par ailleurs accompagnés dans notre travail de réalisation par tous les autres secteurs ».

Aucune opération gelée ou différée
Le directeur général de la ville annonce aussi que, malgré la crise économique que traverse le pays, toutes les opérations concernant la ville nouvelle de Sidi Abdellah sont couvertes financières et aucune d’entre elles n’a été différée ou gelée. Les entreprises de réalisation ne connaissent aucun retard dans le paiement de leurs situation, que ce soit pour les partenaires étrangers (surtout pour le logement) ou pour les nationaux représentés par le groupement Cosider qui est présent avec un savoir-faire national de haut niveau et un matériel de réalisation très important.
Un pôle régional très attractif
« La ville nouvelle de Sidi Abdellah est une ville de la technologie, de la recherche scientifique, de la Biotechnologie à travers son pôle pharmaceutique, de la santé de pointe, où le citoyen va travailler, habiter et vivre en trouvant toutes les commodités nécessaires. D’ailleurs dans quelques mois seulement, la ville de Sidi Abdellah sera très attractive car, même pour les activités de loisirs, elle sera un pôle régional après la réalisation de plusieurs infrastructures dont les travaux sont déjà lancés », a précisé M. Zouaidia.

Mourad Zouaidia, directeur général de la ville nouvelle de Sidi Abdellah
Mourad Zouaidia a rejoint le ministère de l’Habitat après avoir terminé ses études d’ingéniorat en 1990. Il a occupé le poste d’ingénieur de suivi au début de sa carrière. Grâce à son sérieux, à son amour du travail bien fait et à ses capacités de diriger, il a gravi les échelons pour être chef de département (sous-directeur) jusqu’en 2006 où il est nommé directeur général de l’OPGI de Jijel. Il restera à ce poste jusqu’en 2012, date à laquelle il est muté à l’OPGI de Chlef dans les mêmes fonctions. En septembre 2014, M. Zouaidia est nommé à la ville nouvelle de Sidi Abdellah « afin d’aider à la réalisation de ce projet que j’aime beaucoup et qui m’intéresse énormément. C’est un projet très ambitieux qui a connu quelques retards dus à des contraintes très lourdes mais, actuellement, nous les avons pratiquement aplanies, d’autant plus que le premier responsable du secteur (le ministre) suit au jour le jour l’évolution de ce projet », tient à préciser M. Zouaidia.
T. M.



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Par Tahar MANSOUR

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