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N° 106 - Juil 2017

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Contribution

Bienvenue sur les côtes et plages d’Algérie

Vacances, tourisme nautique et balnéaire

Par Me Serge PAUTOT,



Pour répondre au défi consistant à accueillir du public sur ces sites naturels du littoral algérien, il convient de présenter les atouts touristiques des sports et loisirs nautiques qui possèdent un littoral de plus de 1 300 kilomètres le long de côtes. On peut y ajouter la pêche, activité multiséculaire qui est représentée par « les petits métiers ». Une pêche artisanale utilisant des filets, des palangres et des masses, caractérisée aussi par la polyvalence des méthodes et la diversité des prises. Cette activité est structurée pour une économie de pêche durable mais il existe aussi la pêche « sportive », de loisir avec leurs fédérations respectives, y compris sous-marine. Je pense à une journée de loisirs passés à Bou Azoun avec des amis pêcheurs et la dégustation copieuse de très bons poissons. Ah que l’Algérie sait être hospitalière et ouverte à tous !

La valorisation et la protection du littoral
Elle dépend d’un développement raisonné et harmonieux des divers projets d’aménagement qui figurent dans le Schéma directeur  d’aménagement du tourisme (SDAT) qui a parfaitement développé la notion de pôle d’excellence en matière d’aménagement en direction de la grande diversité du public qui est composé des pratiquants en club, des scolaires et périscolaires, des touristes, des particuliers, baigneurs, pratiquants et des activités d’œuvres sociales et culturelles des entreprises séminaires.
De même, sont concernés par ce développement les wilayas et les directions du tourisme et celles de la jeunesse et des sports, les communes, les offices locaux du tourisme, les maisons des jeunes, les comités sportifs locaux de ces disciplines nautiques…
Quant aux « producteurs » d’activités sportives et de loisirs nautiques, ce sont:
les éducateurs sport et nature
les établissements d’activités physiques et sportives, selon la loi sur le sport
les instituts d’éducation physique et sportive rattachés aux Universités
les clubs, centres et bases nautiques
les autres acteurs, agences de voyages, tours opérators…
Parallèlement à ces activités balnéaires et nautiques, une aide technique réalisée par d’autres structures accompagne ces activités sous la forme de lutte contre les risques d’inondation et de submersion marine, la qualité de l’eau, l’aménagement des berges, la sensibilisation des riverains et bien d’autres activités de protection encore.
D’où les missions dévolues aux pouvoirs publics et locaux d’entretien, de gestion et de surveillance des digues, quais et ouvrages maritimes en vue d’améliorer la protection des biens et des personnes. S’y ajoutent la surveillance des plages, des bandes côtières et la prévention des risques.
L’Office national du tourisme (ONT) a édité une guide des plages d’Algérie ainsi qu’une plaquette de présentation pour souligner que le littoral algérien regorge d’endroits magnifiques parfois féeriques, qui font le bonheur des estivants à la recherche d’espace de calme et de repos. Cette première ébauche du Guide des plages d’Algérie a la « modeste prétention d’éclairer les vacanciers », y est-il indiqué. C’est cependant beaucoup plus et  la côte algérienne abrite une infinité de baies, de criques et de plages où l’on peut se livrer en toute quiétude aux joies de la baignade.
On peut y pratiquer dans des conditions agréables les sports nautiques et la pêche sous-marine.  La côte Est algérienne est le refuge d’une mosaïque d’écosystèmes forestiers et marins. Toute en échancrures et en découpes, les couleurs y sont intenses et d’une pureté que seule la Méditerranée sait en procurer par endroits.  Cette partie du littoral algérien est adossée à de vastes forêts qui descendent jusqu’aux plages dorées.  Divisée en quatorze wilayas (département) maritimes, la côte algérienne, qui s’étend d’Est en Ouest sur quelque 1300 km, renferme de grands complexes balnéaires à l’Ouest, au centre et à l’Est, ainsi que de prestigieux sites dont la plupart sont encore à l’état sauvage.

A la découverte de la côte Ouest de Tlemcen, Aïn Temouchent, Oran, Chlef
Tlemcen  et  sa  région  sont  une vocation touristique par excellence. Un littoral magnifique de 70 km aux paysages sublimes et aux hameaux paradisiaques constitue autour de la célèbre Marsa Ben M’hidi, un des meilleurs sites du pays.
De Ouled Benayed (110 km de Tlemcen) en contre-bas d’une zone montagneuse qui a le mérite de rallier mer et forêts, des routes sinueuses qui traversent les chaînes, les cascades d’El Ourit… Paysages naturels vierges, pour les amateurs de camping et d’isolement. Plateau de Lalla Setti surplombant la ville avec sa magnifique forêt, sa fraîcheur et son parc d’attraction qui fait la joie des enfants. Honaine avec son ancien port et sa charmante plage de Tafsout. Ghazaouet avec son port de pêche et ses plages avoisinantes de Sidna Youchaa et de Marsat ben M’hidi.
Aïn Témouchent, de quelque côté que l’on puisse l’aborder, happe littéralement le visiteur par un des aspects de ses innombrables charmes. Abordée par sa côte, elle offre des sites balnéaires féeriques, rivalisant entre eux de beauté et de personnalité. Criques, baies et plages de sable fin s’égrènent sans discontinuer sur les 80 km.  C’est aussi la région de Beni Saf, Rechgoune I et II le Puits, la Marmite et Madrid. Les résidences balnéaires Siga, Syphax et En Nabil, surplombant la mer tels des joyaux.  Le grand rocher, protecteur de la mer. Nul ne peut résister à la tentation de la visiter. Tous les moyens sont bons : barque, bateau, jet ski… Au complexe touristique de Terga, on peut dîner en savourant la brise marine.
La côte oranaise s’étale sur plus de 120 km, elle dispose de 34 plages autorisées à la baignade. La route de la corniche ouest est envahie chaque été par de nombreux estivants. De la pêcherie d’Oran jusqu’au complexe touristique. Cette zone de la corniche est couverte par un ensemble d’infrastructures touristiques.
Sur le prolongement du littoral, les plages de Cap Blanc et de Madegh et la forêt mitoyenne. Cette forêt permettra de profiter de la fraîcheur et du cadre magnifique de ce lieu qui est équipé de toutes les commodités (tables, bancs, aires de jeux pour les enfants). Madegh, site paradisiaque, offre une vue splendide aux visiteurs.  Au large de ces deux plages, on aperçoit la belle île des Habibas. On peut s’y rendre en louant une embarcation auprès des habitants. Véritables joyaux, les îles Habibas sont incontournables pour qui souhaite visiter la région d’Oran.
La réputation de Mostaganem est née du littoral. Ces plages magnifiques étendues de sable fin. Des lieux fascinants, paradisiaques pour tous ceux qui savent apprécier les criques, les étendus de dunes et le camping sauvage dans la forêt d’Ouréah.  La station balnéaire du village de Marsa El Hadjadj a acquis une réputation qui dépasse les frontières de la région.
Chlef a une ouverture sur la mer avec de très beaux paysages verdoyants, encore à l’état sauvage. Un littoral de 129 km de 26 plages autorisées à la baignade.
Une nature parsemée, de crique rocheuse, de petites plages de sable fin et de forêts luxuriantes, avec la baie de Boucheral…  Béni Houa est appréciée pour ses criques, et son port offre aux gourmets de belles pièces de poissons à déguster. C’est le cadre idéal, pour le camping organisé et les amateurs de pêche sous-marine.
La côte Centre, de Tipasa, Alger au littoral kabyle
A quelques kilomètres de Tipasa, au lieu dit Kouali, se niche, à l’abri d’une jolie crique, la station balnéaire « Tipasa-village », l’une des plus ravissantes réalisations de l’architecte Pouillon.  A la sortie ouest de Tipaza, une autre station « Tipaza-Matares », construction monumentale rappelant un ksar traditionnel du pays. Le complexe comporte deux hôtels et une quarantaine de bungalows s’étageant en gradins vers la mer avec une longue plage de sable fin. Plus loin, Tipasa, ville célèbre pour ses vestiges archéologiques romains, qui font partie du patrimoine mondial classé par l’Unesco et au large de la côte en bifurquant à droite pour arriver à la corniche du Chenoua, avec sa grande plage et ses terrains de camping aménagés avec en prime une vue prenante sur la baie de Tipasa.
Je ne peux résister à présenter ces lignes tirées du livre Noces d’Albert Camus : « Au printemps, Tipaza est habitée par les dieux et les dieux parlent dans le soleil et l’odeur des absinthes, la mer cuirassée d’argent, le ciel bleu écru, les ruines couvertes de fleurs et la lumière à gros bouillons dans les amas de pierres. A certaines heures, la campagne est noire de soleil. » Et puis encore, l’inscription sur la stèle de granit à sa mémoire. Erigée sur un promontoire face au Chenoua, à l’abri des promenades principales, elle clame un message universel : « Je comprends ici ce qu’on appelle gloire : le droit d’aimer sans mesure. » Un lieu magique propice à la méditation.
Puis Alger, porte ouverte sur la Méditerranée, elle est la première étape du circuit de la destination Algérie, avec la Casbah qui domine sa baie l’une des plus belles au monde.  Elle ouvre ses bras : d’est en ouest à la route qui longe la grande bleue et se faufile à travers des paysages faits d’une succession de villages et de stations balnéaires arrosées d’essences d’eucalyptus, de pins ou de mimosas.  Le port d’El Djemila (ex-la Madrague) très fréquenté par les amateurs de poissons et crustacés donne un avant goût de l’ambiance du littoral. Les plus anciennes stations balnéaires : Moretti, Zéralda et Sidi-Fredj, avec son port de plaisance et son centre de thalassothérapie invitent à la détente et à l’évasion.
Un théâtre de verdure construit derrière le fort, connaît une animation juvénile pendant les soirées d’été. Entourant la station balnéaire de Zéralda, s’étend une forêt de pins. Niché au cœur de cette forêt, le village africain, centre de loisirs pour les jeunes avec son charme particulier. On retrouve ce même enchantement à l’Est d’Alger dont le littoral est encore à l’état vierge et attire tous les amateurs de camping et autour de Bordj El Kifan et Bordj El Bahri, réputées pour leurs soirées animées sur les terrasses de marchands de glaces et de brochettes, des Aqua-parcs colorés ont apporté une nouvelle touche au tableau. A Tamentfoust, les amateurs d’histoire suivront les traces de ce site archéologique qui s’étend de la mer vers l’intérieur de Bordj El Bahri au sud et à Ain Taya à l’Est.
Willaya côtière, un littoral s’étalant de Boudouaou El Bahri à l’ouest jusqu’à Afir à l’est sur un linéaire de 80.33 km, avec ses plages délimitées parfois par des becs rocheux qui plongent à pic dans la mer offrant des points panoramiques.  Ces plages comprennent : sables fins ; graviers ; issus soit de l’érosion des roches, soit du drainage de matériaux érodés en amont des oueds.
Puis, le littoral kabyle. La côte de Tizi-Ouzou est riche d’endroits moins connus mais tout aussi attirants pour leur beauté parfois sauvage, où mer et montagnes se rencontrent dans un paysage de lieu d’évasion et de détente, pour le plaisir de la baignade.
Tigzirt-sur-mer, une baie de sable, avec en son milieu une avancée rocheuse ponctuée par un gros îlot boisé, Tigzirt station balnéaire suscite curiosité et émerveillement.
Avec ses ruines romaines, son port de pêche avec des espaces de jeux pour enfants récemment aménagés, ses plages et criques où campeurs et amateurs de pêche se disputent les espaces vierges qui mènent jusqu’à Dellys.
Azeffoun et le promontoire qui domine le village conservent d’importants vestiges d’une ville romaine. Azeffoun tout comme Tigzirt, avec son port de pêche, ses plages et ses criques sont la joie des estivants, des campeurs et des pêcheurs tout le long du littoral jusqu’à Béjaïa. De quelque route que l’on vienne, on est saisi par la grandeur du paysage, sa luminosité, favorisée par la nature, présentant des sites touristiques aussi divers que variés : forêts, montagnes et un littoral de 100 km.

La côte Est, de Bejaia, Jijel, Skikda à Annaba
Béjaïa, favorisée par la nature, présente des sites touristiques diversifiés composé de forêts, de montagnes et d’un littoral de 100 km, s’étendant d’Ouest en Est. Engouffrée dans ses caps (Carbon, Aokas et Sigli) qui dominent la mer, la ville de Béjaïa, se faufile majestueusement à travers les âges et les esprits. La renommée de ses plages n’est plus à faire pour les millions de visiteurs qui y séjournent chaque année. Béjaïa riche en sites et paysages de contraste, la région s’étire au milieu d’un océan de verdure au pied du Djebel Gouraya.
Le fort : à 660m d’altitude, est le symbole de toute l’histoire de la région. Le Pic des Singes : situé à 430m d’altitude du côté Est du Djebel Gouraya. Le Cap Carbon : avec son phare (l’un des plus hauts du monde) qui le domine à 200 m. Le Cap un des plus beaux sites naturels de la région offre une vue impressionnante sur le golfe, le cap noir, l’anse des Aiguades et la baie de Sidi Yahia. A l’inverse de cette contrée littorale au relief tourmenté, le fond du golfe de Béjaïa s’étire mollement vers l’Est sur près de 40 km. Au-delà, la côte redevient escarpée : c’est la corniche kabyle, dite encore « Côte Saphir » est l’une des plus belles routes du littoral. De Béjaïa à Aokas, les excursions et les campings familiaux sont nombreux. Cap-Aokas renferme une curiosité : une grotte féerique, très prisée par les touristes.
La corniche Jijilienne est une succession de caps, de petites criques, d’îlots, de falaises abruptes sur la mer, avec des « grottes merveilleuses » et des plages magnifiques. Jamais la mer et la montagne n’ont été si proches. Des rivières, des sources d’eau fraîche, de belles plages de sable fin rouge, comme celles de El M’zair, Beni Belaïd, le rocher aux moules, des belvédères creusés ou percés dans le rocher, le miracle ne s’arrête pas là. A chaque lacet, la surprise est au bout. Ziama Mansouria, là où se rencontrent la plénitude de l’âme et la tendresse de mère nature. Ghar El-Bez est une grotte qui fait partie du système karstique du parc. Cette grotte a bénéficié d’un aménagement adéquat, elle est devenue aujourd’hui un véritable musée préhistorique pour retracer aux visiteurs la formation géologique et l’évolution de la terre et de l’homme.
« Les grottes merveilleuses », une des curiosités de la côte jijilienne. Après la création du parc national de Taza en 1983, le site naturel des grottes merveilleuses a été maintenu comme patrimoine naturel de cette institution. Ce féerique site karstique qui se situe à 35 km à l’ouest du chef-lieu de willaya, est l’un des plus prisés par les visiteurs particulièrement durant la saison estivale.
A quelques kilomètres à l’Est se trouvent la magnifique anse de Séraïdi, les calanques de l’Edough, ou encore la baie de Chetaïbi. La plage Djenane El Bey qui se trouve à Séraïdi est aussi l’une des splendeurs de la côte d’Annaba. C’est une plage où la mer et la montagne se côtoient et s’entremêlent pour vous combler de plaisir et de bonheur. Sidi Salem (Bouni) est l’autre plage merveilleuse qui vous enchantera sans aucun doute.  Le port de pêche comblera tous vos désirs et votre temps de loisir. Il vous divertira agréablement à travers une éventuelle croisière dans l’azur de ses eaux accueillantes et limpides.
Collo, fascinante vision d’une ville rustique. Une ouverture poignante déchirant ciel et mer. Collo où la poésie se mêle souvent à la réalité, au calme plat, aux sens réveillés, spontanément du visiteur.
La wilaya de Skikda invite à la découverte de 140 km de plages dont la beauté et la magie des tons composent une véritable symphonie de couleurs méditerranéenne, composée de splendides golfe, falaises et criques s’étendant du Cap de Fer à l’Est au Cap Bougarouni à l’Ouest. Sur le littoral de Skikda, on est ébloui par ses plages de beauté inégalée de sable fin et doré. Skikda offre également l’occasion de réaliser la  passion d’amateurs de planches à voile ou de pêche. Si les vacances riment avec soleil et détente, il faut profiter des 19 plages autorisées à la baignade et se faire plaisir en dégustant les succulentes spécialités de poissons dont Skikda détient le secret. Des montagnes, des forêts à l’air pur et des lacs qui ne manqueront pas de vous subjuguer par leur panorama de nature vierge aux touches envoûtantes.
La ville de Chetaïbi se situe à 50 km de Annaba et offrant une multitude de magnifiques plages. La baie de Chetaïbi a toujours été considérée comme l’une des plus belles baies. Pour vous permettre de vivre au cœur de l’euphorie des plages de Chataïbi, le port de plaisance et de pêche traditionnelle vous offre cette opportunité et vous permet de découvrir les plus beaux tableaux que la nature a peints.
Porte ouverte sur la mer, Annaba est l’une des plus belles villes côtières d’Algérie. C’est une ville où se sont rencontrés tous les charmes de la nature pour lui donner ses traits majestueux, d’où son surnom la « Coquette ».
Enfin, le littoral d’El-Tarf, 90 km de long, composé de 25 plages attrayantes dont 16 autorisées à la baignade, des baies, des criques et des paysages magnifiques, qui offrent au littoral un cadre splendide pour la baignade et la détente. La réputation de certaines plages dépasse les frontières (La Vieille Calle, La Messida, Henaya et Cap Rose…). A l’extrémité de l’Algérie, à quelques pas de la frontière Est, El Kala se dresse majestueusement, régnant sur ses fonds coralliens et sur la beauté de sa nature. Les touristes qui plongent dans ses eaux limpides, ou se promènent dans ses réserves naturelles, classées patrimoine de l’humanité, y trouvent émerveillement des sens. El Kala est le plus bel écrin que l’on pouvait souhaiter pour mettre en valeur la matière animale marine qui constitue les récifs coralliens. Une côte azur, des forêts touffues, des lacs, véritables paradis, la région est de plus réputée pour ses bancs de corail rouge, très recherché par les joailliers. Le parc d’El Kala, situé sur la côte Est du pays, le parc abrite de nombreux lacs et un écosystème unique dans l’espace méditerranéen, il a été classé réserve de la biosphère par l’Unesco en 1990. Du fait de son capital lacustre important, le parc d’El Kala est partie intégrante des 42 sites humides classés dans la liste Ramsar (convention internationale sur les zones humides) qui bénéficient d’un intérêt majeur. Les lacs Tonga et Oubeïra, le lac des Oiseaux conservent une biodiversité importante et constituent la première zone d’hivernage algérienne pour les oiseaux migrateurs. Plusieurs espaces rares y nichent.
Toutes ces descriptions de la Côte algérienne sont issues du Guide des Plages d’Algérie ainsi que la reproduction des cartes du littoral réalisées par l’Office national du tourisme algérien. Qu’ils soient ici félicités de ce remarquable travail destiné aux professionnels du tourisme ainsi qu’au public et touristes. Un très utile document, remarquable.
On lira également avec profit le très bel ouvrage Universelle d’Algérie, les sept sites inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco et sept autres sites du patrimoine national à découvrir, ouvrage édité par Continental Pack Services, Zaki Bouzid (CPS Editions). On relève, parmi les chapitres, Tipaza ou le libertinage du printemps et de la mer, Hippone, mémoire algérienne et universelle, Cherchell et Béjaia, fille de la Méditerranée. Un grand merci à Abdelatif Zaid, ancien directeur de l’Ecole nationale supérieure du tourisme (Alger) qui m’a offert cet ouvrage. En m’invitant à parler dans des conférences, il a amplifié mon amour de l’Algérie et révélé sa beauté.
S. .P.



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