Le magazine promotionnel de l'Algérie

N° 119 - Fev 2019

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Abdelaziz Bouteflika : l’homme, le sacrifice et les grandes réalisations

Par Tahar BEDDIAR



De prime abord et avant d’évoquer les chiffres bilanciels et de parler de réalisations physiques et financières de son Excellence le président de la République le moudjahid Si Abdelaziz Bouteflika, je pense que nous sommes tous aujourd’hui interpelés par nos consciences, notre éducation, l’absence de l’ingratitude et notre fidélité à adresser nos vifs remerciements et gratitude au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour l’attention qu’il ne cesse d’apporter à ses concitoyens en mettant le développement du pays et l’ouverture complète des perspectives, d’initiatives et de libertés des Algériennes et Algériens parmi ses priorités.
Il est du devoir et de la forte éducation puritaine par quoi nos parents avaient façonné notre enfance, de valoriser les efforts déployés par le Président Bouteflika au profit de l’Algérie et de son peuple, qui ont conduit à de nombreuses décisions cruciales à l’instar principalement de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, qui constituait « une victoire sur la sédition après une décennie sombre de la tragédie nationale ».
Nul n’ignore ni ne peut oublier que cette initiative avait réussi à anéantir la sédition, à en éliminer les causes et à en assécher les sources. Après avoir été consenti par les Algériens, ce modèle adopté par les pays qui souffrent de l’instabilité, est devenu une « recette unique pour la réunification, surmonter les différends et rétablir la sécurité ». Nous devons également saluer l’engagement du Président Bouteflika à tenir sa promesse, car l’Algérie est désormais un pays stable grâce à son appui à l’Armée nationale populaire, en sa qualité de Chef suprême de toutes les Forces armées de la République, ce qu’il lui a permis de franchir des étapes honorables sur la voie de la force et du professionnalisme et remplir ses obligations constitutionnelles.
Dans le même contexte, nous devons, à chaque fois et sans cesse, lutter contre l’oubli, en rappelant les différentes réformes adoptées par le président de la République, qui couvrent tous les domaines, ainsi que ses efforts pour renforcer constitutionnellement les éléments de l’identité nationale à l’abri de toutes les obsessions et les manipulations.
Il convient d’attirer l’attention des lectrices et lecteurs que ce n’est pas une tâche facile de rappeler les différentes réalisations du Président Bouteflika depuis qu’il a pris en main les destinée de notre beau pays l’Algérie, où il a réussi à effacer la dette, ce qui représente « une incarnation de la fierté et de la dignité du peuple algérien » et de son « alignement aux côtés de la liberté d’expression et la diversité d’opinion, brisant ainsi les chaînes qui entravaient, depuis longtemps, la performance des médias et de la presse dans le pays ».
Au niveau international, il faut affirmer que si la sédition avait balayé les pays voisins, le président de la République avait eu la clairvoyance de mettre l’Algérie à l’abri de toutes les machinations et la propagande qui visait l’instabilité du pays, et qu’il n’a pas manqué d’aider les pays frères concernés, en les guidant par son savoir-faire et sa sagesse.
Il convient également de souligner que le président de la République a mis en place, dans des circonstances exceptionnelles, sur le plan sécuritaire, économique et social, avec un État presque absent ainsi que le phénomène croissant du terrorisme, «Il était nécessaire de trouver un remède à la crise par le dialogue politique avec les acteurs de la scène et d’adopter des lois pour résoudre les problèmes économiques et sociaux du citoyen par le biais de l’organe exécutif et les institutions constitutionnelles élues. Parallèlement, poursuivre les groupes égarés et les neutraliser pour mettre fin définitivement à la violence, dans le cadre des nobles objectifs de la Charte de la paix et de la réconciliation nationale.
Cela dit, et face à cette situation critique, il était nécessaire de trouver une solution à la crise, et grâce aux choix opérés par le président de la République, le pays a renoué avec la sécurité et la stabilité, et les institutions constitutionnelles ont pu assumer pleinement leur rôle. Nous devons également saluer les efforts déployés par les intervenants des institutions de l’Etat pour soutenir les démarches du président de la République ainsi que ceux appartenant à l’opposition, ce qui est dans la nature de la pratique démocratique.
Nous ne devons pas oublier, notamment la loi sur la concorde civile et la réconciliation nationale, les lois de finances, la loi électorale, la loi sur les partis politiques et la loi sur l’augmentation de la représentation des femmes dans les assemblées élues, qui viennent s’ajouter à de centaines d’autres lois, sans oublier la dernière réforme constitutionnelle. Ceci n’est que reconnaissance et gratitude à son Excellence le président de la République Abdelaziz Bouteflika. Aujourd’hui, alors que le pays se prépare à un rendez-vous électoral majeur, à savoir, les élections présidentielles prévues le 18 avril prochain, le récent témoignage est venu du centre britannique de consulting dans le domaine des affaires, Oxford Business Group, qui a passé en revue les récents développements sur la scène économique en Algérie.
Oxford Business Group relève, en effet, qu’avec l’effondrement des prix du pétrole en 2014 et 2015, l’Algérie a adopté dès l’année suivante, un nouveau modèle de croissance axé sur la diversification économique. La stratégie mise en place, conformément aux orientations du président de la République, a pour but de concilier plusieurs impératifs dans une synergie interactive : l’amélioration du solde des finances publiques, la réduction du déséquilibre de la balance des paiements et le maintien d’un niveau élevé d’investissement dans l’économie via le développement du secteur privé.
Le centre britannique de consulting dans les affaires relève, en substance, que les chefs d’entreprise ont engagé une série de réformes visant à diversifier l’économie de manière efficace et rapide. Si certaines réformes ont été mises en place récemment – sur les droits de douane et les moyens de financement, par exemple –, la communauté d’affaires considère qu’il est essentiel de fournir davantage d’efforts pour mettre en œuvre des réformes structurelles susceptibles d’impulser une transformation réelle et viable de l’économie nationale.
Oxford Business Group évoque, principalement, l’importance de la jeunesse dans le processus de diversification économique à moyen terme en Algérie, signalant que l’implication des jeunes dans les grands chantiers du développement économique est en tête des préoccupations des pouvoirs publics en Algérie.
« Les jeunes, souligne par ailleurs le centre de consulting britannique, représentent un segment important de la population en Algérie. Avec un taux de chômage de 28%, les jeunes Algériens sont maintenant confrontés au besoin de trouver de nouvelles voies à travers l’entrepreneuriat et les start-ups qui commencent à devenir une tendance marquée dans le pays. Des programmes de soutien à ce type de dispositifs commencent à se généraliser, des choix inéluctables et qui constituent aujourd’hui un des principaux objectifs fixés par la direction politique qui préside aux destinées de l’Algérie en matière de diversification, pour les années à venir», conclut Oxford Business Groupe dans son étude consacré aux perspectives économiques de l’Algérie.
D’ailleurs, les grandes lignes du bilan du Président Abdelaziz Bouteflika ont été rappelées et synthétisées dans son message adressé à la nation le 10 février 2019 pour l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle du 18 avril prochain. C’est ainsi que son Excellence le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a rappelé notamment ce qui suit et en ces termes :
« Dès ma première investiture à la tête de notre pays, je me suis consacré à éteindre le brasier de la fitna, à rassembler de nouveau une nation meurtrie par la tragédie nationale et à engager la reconstruction d’un pays. Ce défi a d’abord été relevé avec la Concorde civile, puis consolidé par la Réconciliation nationale que vous avez décidée souverainement. Grâce à ces choix historiques, la sécurité et la sérénité ont été rétablies dans notre pays, les blessures se sont cicatrisées et la fraternité est revenue au sein de la société. La voix de l’Algérie s’est de nouveau faite entendre avec force sur la scène internationale, et la Réconciliation nationale est devenue un exemple pour de nombreuses nations dans le monde.
Dans la paix restaurée, le pays est devenu un vaste chantier, après une période difficile d’ajustement structurel économique et social douloureux.
Les réformes se sont succédé dans de nombreux domaines, notamment ceux de la justice, de l’éducation, de l’administration et de l’économie. La démocratie ainsi que les droits et les libertés des citoyens ont enregistré de grandes avancées, consolidées par la dernière révision constitutionnelle.
Dans le domaine économique, l’Algérie a conforté sa souveraineté, grâce à un désendettement massif, à l’accumulation de réserves de change et à la constitution d’une épargne publique appréciable. Ce sont ces facteurs qui nous ont permis de faire face à l’effondrement des prix du pétrole ces dernières années, et de poursuivre ainsi notre processus de développement.
L’Algérie a également engagé des programmes massifs de construction d’infrastructures de base. Parallèlement, les réformes et les incitations publiques ont permis des progrès indéniables dans la diversification de l’économie et les exportations hors hydrocarbures. Au plan social, la situation s’est améliorée sensiblement. On le constate à travers le recul du chômage, la prise en charge effective de nos concitoyens en matière d’habitat, sur tout le territoire national, la large satisfaction des besoins des citoyens en eau et énergie, ainsi que par le triplement du nombre de nos enfants, filles et garçons, présents dans les écoles, les centres de formation, les instituts et les universités.
Par voie de conséquence, l’indice du développement humain a atteint des niveaux remarquables dans les comparaisons internationales.
La progression dans le développement a été accompagnée d’une évolution qualitative des fondements de la société. Ainsi, l’unité nationale a été confortée par la promotion de tamazight comme l’un des piliers de notre identité nationale aux côtés de l’Islam et de la langue arabe. De même, la femme a vu sa place et son rôle en politique et dans le monde du travail, rehaussés à la mesure de sa contribution à la libération du pays et à la construction nationale. Ainsi, avons-nous veillé à ce que notre jeunesse s’investisse davantage dans l’appropriation de son avenir par l’acquisition massive de la science et des connaissances, ainsi que par l’accès continu à la sphère productive et décisionnelle dans tous les domaines. Comme l’on a consacré notre plus grande attention à notre communauté nationale établie à l’étranger, compte tenu de son rôle historique remarquable dans la Glorieuse révolution et son attachement inconditionnel à la patrie. Et à cette occasion, je réitère la poursuite des engagements de l’Etat dans la sauvegarde des droits légitimes de notre communauté nationale, et la prise en charge de ses préoccupations, tout en veillant à son implication dans le développement national.
Nous avons également modernisé l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale, ce qui permet à notre pays de garantir sa sécurité, dans le contexte de crises et de conflits qui secouent notre région ébranlée par une crise multiforme. Au niveau international, l’Algérie est désormais, et le demeurera, un partenaire stratégique de nombreuses puissances actives dans le monde, en même temps qu’elle assume un rôle d’avant-garde dans les sphères auxquelles elle appartient, avec son palmarès riche et ses positions constantes. »
En annonçant sa candidature aux élections présidentielles du 18 avril 2019, le Président Abdelaziz Bouteflika a bien voulu partager avec nous quelques réflexions sur « les contraintes et les exigences auxquelles notre pays devra faire face, les défis qui s’imposent à nous et les moyens de les relever.
Les progrès accomplis sur la voie du développement économique, social et culturel ont fait apparaître de nouvelles exigences et de nouvelles ambitions dans notre société, en particulier chez nos jeunes générations, ouvertes sur le monde et fortement désireuses de participer activement au développement de leur patrie.
Les défis sont ceux liés à la consolidation d’une société de progrès, de justice et d’équité, politiquement consensuelle et socialement inclusive, fondée sur une économie productive et compétitive, progressivement débarrassée, sur le plan budgétaire et financier, de la dépendance excessive à l’égard des hydrocarbures.
Sur la voie de la construction de cette société, nous devons aujourd’hui faire face à de multiples contraintes, notamment celles liées à la croissance de la population, à la multiplication des besoins à satisfaire, à l’érosion de nos ressources financières extérieures, aux incertitudes de l’économie mondiale, aux troubles régionaux et internationaux, mais également à l’apparition dans notre société de comportements contraires aux principes d’intégrité et aux valeurs morales de respect du travail et du sens de l’effort.
La prise en charge de ces exigences, défis et contraintes nécessite d’abord des avancées supplémentaires dans les divers champs de la gouvernance, de la croissance économique et du développement socio-éducatif et culturel.
Cependant, c’est surtout dans la conjonction de nos volontés et de nos énergies et leur mise au service de l’intérêt national que nous pourrons réussir la mutation vers cette société de progrès, de justice et d’équité, à laquelle nous aspirons tous.
C’est fort de cette conviction que j’ai appelé, depuis plusieurs mois déjà, les forces de la Nation à faire émerger un consensus patriotique et politique qui leur permettra de mieux se mobiliser ensemble pour préserver nos acquis, défendre nos intérêts supérieurs et permettre au pays de continuer à progresser dans l’unité et la stabilité, au milieu d’un environnement régional fortement perturbé et dans une conjoncture internationale lourde d’incertitudes ».
Ce sont, sans nul doute, les avancées qu’a réalisées notre pays sous la direction éclairée du Président Abdelaziz Bouteflika et la conscience des citoyens des enjeux et difficultés de l’heure qui, en guise de fidélité, nous rassurent aujourd’hui et nous réconfortent d’apprendre avec fierté et joie que le moudjahid Abdelaziz Bouteflika a répondu aux multiples et permanentes sollicitations des citoyens pour poursuivre sa mission au service de la patrie. C’est d’ailleurs dans cette perspective qu’il vient d’annoncer sa candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain. Nous saisissons cette occasion pour lui renouveler notre expression de reconnaissance et de gratitude par le soutien de sa candidature et se mobiliser pour la poursuite de la construction de notre démocratie.
Il convient de souligner que quelles que soient l’approche et les méthodes bilancielles, il n’est pas tâche facile de synthétiser les grandes réalisations du Président de la République depuis son entrée en fonction. C’est pourquoi, nous essayons de les regrouper et de synthétiser en annexe, ci-jointe.

Annexe : Bilan chiffré
Réalisations du Président A. Bouteflika


I- Consolider la paix sociale : La réconciliation nationale est devenue une réalité palpable. Une enveloppe financière globale de 22,6 milliards de dinars pour les dispositifs mis en œuvre.
Prise en charge du cas des disparus:

  • 8023 cas de disparus recensés ;
  • 15.438 personnes reçues par les commissions de wilayas ;
  • 371,45 millions de dinars d’indemnités versées au titre du capital global ;
  • 5 704 dossiers ont été acceptés dont 5579 définitivement réglés ;
  • Montant des indemnisations versées aux ayants droit :
  • capital global : 371,45 millions de dinars.
  • pension mensuelle : 1,32 milliards de dinars. 

En plus, 858 psychologues ont été recrutés pour la prise en charge des enfants touchés par la tragédie nationale, un programme de 100 logements par wilaya au profit des veuves avec enfants a été initié et des postes de travail sont offerts à leurs ayants droit chômeurs.

  • 17.969 cas de décès dans les rangs terroristes recensés ;
  • 18.945 personnes reçues par les commissions de wilaya ;
  • 12.646 dossiers examinés et 139 en instance ;
  • 7702 dossiers définitivement acceptés ;


Montant des indemnisations versées aux ayants droit :
Capital global : 3,38 milliards de dinars
• Pension mensuelle : 523,93 millions de dinars.
Réintégration ou indemnisation des personnes ayant fait l’objet de mesures administratives de licenciement pour des faits liés à la tragédie nationale 
Au 31 juillet 2008, l’application de ce dispositif a concerné :

  • 20.511 personnes reçues par les commissions de wilaya ;
  • 9861 dossiers examinés ;
  • 5430 dossiers avec avis favorable acceptés qui ont abouti à 1 368 avis favorables pour réintégration et 4008 avis favorables pour indemnisation ;
  • 1,038 milliard de dinars d’indemnités versées aux intéressés ;

II – Construction de l’Etat de droit et amélioration de la gouvernance
La réforme de la justice, initiée par le président Bouteflika, a été essentiellement centrée sur une révision profonde de la législation, permettant la modernisation du secteur dans le cadre de la consolidation de l’Etat de droit et de la concrétisation d’une stratégie tournée vers le citoyen.
Les transformations radicales qu’a connues le secteur de la justice, ces dernières années, prennent leur source dans les principes et objectifs énoncés par la réforme de 1999, initiée par le président de la République dans le cadre de l’action globale de l’instauration d’un Etat moderne.
Les nouvelles dispositions introduites par la Constitution de 2016 consacrent les avancées considérables et prescrivent la poursuite de l’œuvre vers le renforcement du pouvoir judiciaire et des libertés fondamentales. Les nouvelles dispositions de la Loi fondamentale du pays réaffirment aussi avec force le principe de la liberté d’investissement et de commerce et l’engagement de l’Etat à améliorer le climat des affaires et lutter contre la corruption et le blanchiment d’argent, ainsi que l’amélioration des prestations du service public par la lutte contre la bureaucratie.

III – Poursuite du développement des secteurs vitaux
Agriculture : La politique agricole repose, à moyen terme, sur une stratégie qui tienne compte de la situation nationale et internationale afin de relever les défis, l’augmentation et la valorisation du volume de la production nationale à travers la mobilisation rationnelle des moyens disponibles en ciblant les filières stratégiques pour répondre aux besoins de la population, réduire graduellement l’importation et se lancer dans l’exportation.
Estimés à 2500 milliards de dinars, les deux dernières décennies, les montants alloués au secteur ont permis de réaliser une production agricole de l’ordre de 30 milliards de dollars.
Ressources en eau : Le montant global des programmes tracés dans ce secteur, depuis l’année 2000, dépasse les 55 milliards de dollars, ces programmes ont permis l’approvisionnement en eau potable de 98% de la population algérienne, dont 80% bénéficiant d’une alimentation régulière, avec un apport quotidien de 180 l/j par citoyen, la finalisation des études de réalisation de 23 nouveaux barrages, de 3 grands transferts et d’un projet de raccordement de barrages, outre des études en cours pour la construction de 36 barrages et trois études de transfert d’eau du Sud vers les Hauts plateaux. S’agissant des stations de dessalement, leur nombre s’élèvera, avec la réception des quatre prévues à Alger, Bejaia, Skikda et El Taref, à 15 grandes stations (contre 11 actuellement) assurant une production globale de 2,8 millions de m3/jour. Le taux des eaux dessalées représentera les 25% de la production nationale à l’horizon 2030.

IV : Modernisation des infrastructures de base 
1-Les infrastructures de transport
Transport terrestre : Dans le cadre de la mise en œuvre du Schéma national d’aménagement du territoire (SNAT) à l’horizon 2025, la priorité a été donnée au transport ferroviaire en tant que vecteur de développement, de croissance et de modernité. L’enveloppe est d’environ 2 139 milliards dinars (30 milliards de dollars environ), tous modes de transports confondus. L’évolution du réseau ferroviaire est significative, qui est passée de 1 769 kilomètres en 2000 à 6000 kilomètres actuellement et à 12500 kilomètres à moyen terme.
Maritime : Douze ports commerciaux ont fait l’objet de dragage et d’entretien, alors que 20 opérations de réhabilitation portuaire seront poursuivies. Le pavillon national de transport maritime de marchandises sera relancé dans le cadre d’une association avec un partenaire étranger d’excellence.
Aérien : L’Algérie a développé son secteur du transport aérien de manière à en faire un véritable moyen d’intégration aux niveaux régional et international. Une enveloppe de 60 milliards de dinars (600 millions d’euros) a été consacrée au renouvellement de la flotte d’Air Algérie durant la période 2013-2017.
La réalisation d’un deuxième aéroport d’une capacité de plus de 10 millions de voyageurs/an en plus de l’actuel aéroport international (6 millions de voyageurs/an) a pour objectif d’accéder au marché du transit qui constitue actuellement un marché important en matière de transport aérien. La construction de cette nouvelle aérogare coïncide avec l’opération de renouvellement de la flotte d’Air Algérie.
Le nouvel aéroport, qui s’étendra sur une superficie de 20 ha, sera équipé d’un parking véhicules de 4500 places, de trois parkings pour avions, de voies de circulation d’une superficie de plus de 424.000 m2 outre 120 banques d’enregistrement et 84 guichets de contrôle. Cette nouvelle aérogare, dont les travaux de réalisation ont été confiés à la société chinoise CSCEC, assurera un trafic de 10 millions de passagers/an et gérera 1800 bagages/heure.
Des travaux d’extension du métro d’Alger relieronr El Harrach à l’aéroport international sur une distance de 9,5 km avec 9 stations et 10 puits de ventilation. Le réseau sera également doté d’une nouvelle ligne ferroviaire reliant l’aéroport à Bab Ezzouar sur un tronçon de 3 km (dont 1,4 km en tunnel) avec un coût de 9 milliards de dinars.

2- Les Travaux publics
En matière d’infrastructures routières et autoroutières, près de 10.000 kilomètres de nouvelles voies ont été réalisées entre 2004 et 2008.
Plus de 3132 milliards de dinars lui ont été consacrés en vue de finaliser l’autoroute Est-Ouest et de la compléter par 830 kilomètres de liaisons autoroutières. Il s’agit également de réaliser 2500 kilomètres de routes nouvelles, de moderniser et réhabiliter plus de 8000 kilomètres de route et 20 ports de pêche.
Le budget d’équipement alloué au secteur, dans le cadre du PLF-2019, est de l’ordre de 279,44 milliards de dinars. Une enveloppe consacrée à la réévaluation du programme en cours est destinée spécialement à l’achèvement de projets ferroviaires et routiers stratégiques, notamment ceux qui connaissent un taux d’avancement important ou ceux qui seront réceptionnés prochainement. Un montant de 76,1 milliards de dinars a été alloué au parachèvement de la réalisation des projets ferroviaires, 68,82 milliards de dinars pour la réévaluation de projets d’extension du métro d’Alger et 100,3 milliards de dinars à la réévaluation des projets de routes.
Sur Alger, plusieurs projets ont été réceptionnés en 2019, dont la RN1 au niveau d’Oued El Kerma vers Birkhadem, outre les routes des Eucalyptus, de Rouiba, de Oued Koriche (Fontaine fraiche) et celle de Sidi Moussa vers Bougara.
Investissement et promotion de l’emploi
Une enveloppe de 360 milliards de dinars a été accordée à ce volet, dont 150 milliards de dinars destinés à l’appui et à l’insertion des diplômés de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle dans le cadre des programmes de formation et de qualification. 80 milliards de dinars ont été destinés en soutien à la création de micro-entreprise et de micro-activités.
L’ANEM plus de 2 millions de jeunes ont bénéficié du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP), dont 1,7 million ont été intégrés de manière permanente sur le marché du travail sous différentes formes y compris les bénéficiaires de contrats de travail aidés (CTA). Le montant total alloué à la mise en œuvre de ce dispositif depuis son lancement en 2008, dépasse les 735 milliards de dinars.
L’ANSEJ a, pour sa part, permis de créer 370.000 micro-entreprises et de générer plus de 900.000 postes d’emploi.
L’ANDI Pour un montant de 1676 milliards de dinars, 4125 projets, qui se concentrent principalement dans le secteur industriel, prévoient la création de 143.320 emplois. S’agissant des investissements impliquant des étrangers, ils sont d’un montant de 146 milliards de dinars et sont concentrés principalement dans l’industrie.
Les parts du secteur de l’Industrie représentent 56% du nombre total des projets enregistrés en 2018, 2293 projets industriels ont ainsi été enregistrés pour un montant de 1039 milliards de dinars et prévoyant la création 92.211 emplois. Sur ces 2293 projets industriels, il est prévu la création nouvelle de 1619 unités industrielles devant être opérationnelles dans diverses filières. Les filières industrielles prédominantes sont les Industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques (296 milliards de dinars pour 420 projets), les industries égroalimentaires (241 milliards de dinars pour 575 projets), chimie-caoutchouc-plastique (233 milliards de dinars pour 577 projets), Bois-papiers (118 milliards de dinars pour 316 projets) et Matériaux de construction (109 milliards de dinars pour 209 projets). Concernant le secteur du tourisme, le montant des investissements est de 310 milliards de dinars (19% du montant global des investissements) pour 299 projets et prévoyant la création de 17.407 emplois (12% de la totalité). Sur ces 299 projets touristiques enregistrés, il est prévu des créations nouvelles ( 247 projets) dans divers segments d’activités concentrés essentiellement dans l’hôtellerie prévoyant la création de 124 établissements hôteliers de divers standing pour plus 39.000 lits, et 24 complexes touristiques. Quant au secteur de l’agriculture, il a enregistré 226 projets pour un montant de 83 milliards de dinars (en hausse de 84%) avec une création d’emplois prévus de 9292 postes (en hausse de 104%). Il importe de souligner la dynamique entrepreneuriale enclenchée dans le secteur agricole et dont les résultats sont nettement perceptibles à travers le nombre de projets enregistrés de type créations nouvelles, au cours de l’année 2018, et qui s’élève à 173 projets sur les 226 projets. Les projets concernent notamment les activités d’accouvage et d’engraissement de volailles, les travaux agricoles et traitement phytosanitaires, l’aquaculture et pêche (élevage en cages flottantes et bassins, du poisson à l’état frais, notamment le loup de mer, les dorades royales, les moules et les huîtres, acquisition de navires spécialisés pour la pêche au thon et au poisson bleu et blanc et de crustacés), et l’engraissement industriel de bovins et ovins (création de fermes pour l’engraissement des bovins et ovins ainsi que l’élevage pour la production de lait ou l’abattage...). Pour le secteur de la Santé, l’ANDI a enregistré 122 projets pour un montant de 55 milliards de dinars et prévoyant la création de 4601 emplois. Sur ces 122 projets enregistrés au cours de l’année 2018, il est prévu des créations nouvelles au nombre de 75 projets dans divers domaines (cliniques et centres de soins spécialisés, création d’établissements de santé de type ambulatoires, et de soins à domicile...). Pour les autres secteurs, le secteur du BTPH a enregistré 927 projets pour un montant de 122 milliards de dinars avec la création de 12.300 emplois. Quant au secteur des Services, il a enregistré 255 projets pour un montant de 66 milliards de dinars et la création de 7377 emplois.
Concernant les projets d’investissements enregistrés dans le cadre de partenariats entre opérateurs nationaux et étrangers, ils sont d’un montant de 146 milliards de dinars (9% du montant total des investissements enregistrés) pour 20 projets enregistrés, prévoyant la création de 9654 postes de travail (7% de la totalité). Ces investissements sont concentrés principalement dans l’Industrie à hauteur de 90% du nombre total de projets, soit 18 projets, 89% de leur valeur globale, soit 130 milliards de dinars, et 75% du nombre d’emplois, soit 7194 postes de travail. Il s’agit des filières des Industries, respectivement, de sidérurgie, mécanique, métallique, électrique (6 projets), de chimie-caoutchouc-plastique (4 projets), des matériaux de construction-céramique-verre (3 projets), des industries agroalimentaires (3 projets) et du bois-liège-papier (2 projets). Les projets d’investissement impliquant des étrangers (12 nationalités) sont majoritairement en provenance des grands ensembles régionaux d’Europe et des pays arabes.
L’année 2018 a été celle de la création des bureaux de l’ANDI au niveau des wilayas délégués du Sud, et l’année 2019 sera celle de la promotion de l’investissement dans ces wilayas.
Dans ce cadre, l’ANDI lancera durant l’année en cours des campagnes d’information et de sensibilisation à destination des investisseurs pour encourager ceux qui veulent investir dans ces régions.

VI – Développement humain
Education nationale : Un intérêt particulier a été accordé au secteur de l’Education nationale en le dotant d’une enveloppe budgétaire de 852,095 milliards de dinars, en vue de la réalisation de plus de 3 100 écoles primaires, 1100 collèges, 840 lycées ainsi que plus de 2000 internats, cantines et demi-pensions.
Enseignement supérieur : Une évolution notoire passant de 53 établissements, dont 18 universités entre 1999 et 2000, à 106 établissements universitaires dont 50 universités, 13 centres universitaires et 43 écoles supérieures entre 2017 et 2018. Cette transformation démontre, si besoin en est, la mise en place d’un processus soutenu d’inclusion de la jeunesse dans toutes ses catégories sociales dans l’enseignement supérieur qui contribue au développement du pays, mais surtout à sa cohésion sociale et à l’édification de l’Algérie comme Etat-Nation. 80% des étudiants sont boursiers et près de 50% d’entre eux sont hébergés dans les cités universitaires.
Recherche scientifique : 34 programmes nationaux, 6.244 projets dont plus de 200 finalisés, 7.031 publications, 14.510 communications nationales et internationales, 4.111 thèses de doctorat soutenues, 23.588 magistères soutenus et 15 brevets déposés.  34 milliards dinars sur les crédits ont été consacrés à ce secteur et 100 milliards de dinars sont alloués sur cinq ans depuis 2008.
Formation professionnelle : Le secteur de l’enseignement et de la formation professionnelle a bénéficié d’une enveloppe budgétaire de près de 178 milliards de dinars destinée, notamment, à la réalisation de 220 instituts, 82 centres de formation et 58 internats.
Santé et sécurité sociale : La gratuité des soins dans les structures de santé publique est ainsi instituée depuis 1974 alors que le principe de la garantie de l’accès aux soins a été intégré dans la Constitution de 1976, il s’agit d’un droit fondamental consacré et d’un déterminant majeur du développement social, économique et individuel.
Les stratégies et les politiques de santé publique adoptées, priorisant la prévention, le développement des infrastructures et des équipements de santé, la formation des ressources humaines qualifiées, la disponibilité du médicament, ont permis à l’Algérie d’enregistrer des résultats significatifs.
En dépit des insuffisances existant toujours notamment en matière d’accès aux soins pour l’ensemble de la population dans les zones enclavées, le manque de formation, de structures et de moyens même dans les régions du nord du pays et les problèmes survenus ces dernières années en matière de vaccins et de disponibilité du médicament, ces stratégies ont permis l’augmentation de l’espérance de vie des Algériens, la baisse sensible des mortalités maternelle et infantile, ainsi que l’incidence des maladies transmissibles, dont certaines ont été totalement éradiquées.
La couverture sanitaire est assurée de façon homogène par les structures de santé, dans le cadre de l’offre de soins et de la prévention, avec un maillage de l’ensemble du territoire national, alors que la prise en charge des problèmes de santé se fait de manière intégrée et hiérarchisée, au niveau des différentes structures de santé publique et privée. Les soins de proximité, sont assurés par 273 Etablissements publics de santé de proximité (EPSP), 1706 Polycliniques, 6207 salles de soins, 534 maternités de proximité intégrées à des polycliniques. Au niveau de ce palier de soins, il existe 6643 lits dédiés aux maternités intégrées et à la mise en observation au niveau des points de gardes assurés des polycliniques.  Le secteur privé comptabilise, pour sa part, 7.298 Cabinets médicaux de généralistes, 9.042 de spécialistes, 6.514 de chirurgiens-dentistes et enfin 10.260 officines pharmaceutiques.
Il y a lieu de noter, en outre, l’existence de 15 Centres hospitalo-universitaires (13.755 lits), 81 établissements hospitaliers spécialisés (13.124 lits), 206 établissements publics hospitaliers (40.506 lits) et 1 établissement hospitalier universitaire (770 lits). Le secteur privé offre, quant à lui, 197 établissements hospitaliers et 365 établissements de santé ambulatoire.
La prise en charge des malades cancéreux a également connu une amélioration sensible de l’accessibilité aux soins, l’Algérie étant passée de 4 Centres de lutte contre le cancer (CAC) à un plus large maillage territorial avec des centres dans les quatre coins du pays. A cela, s’ajoute la réalisation de 32 accélérateurs pour la radiothérapie fonctionnels alors que 12 autres le seront durant l’année en cours.
Par ailleurs, 41 services et 77 unités dédiés à l’oncologie médicale ont été ouverts au niveau national, évitant ainsi aux malades les déplacements pénibles et coûteux vers les établissements des grands centres.

VII- Satisfaction des besoins sociaux de base de la population
Logement : le secteur a connu la livraison de plus de quatre millions de logements. Durant l’année 2019, l’ensemble des programmes de logement tracés dans la cadre du plan quinquennal en cours (2015-2019) estimés à plus de 801.000 unités sera livré, et ce, à travers la mise en œuvre d’une nouvelle stratégie inscrite au titre du Plan du gouvernement. Le secteur œuvrait à concrétiser les différents programmes de logements estimés à 801.174 unités et à réaliser les projets de viabilisation des villes nouvelles et des pôles urbains. La mise en œuvre de la nouvelle stratégie permettra de résorber le déficit en matière de logements, toutes formules confondues, et de ramener le taux d’occupation par logement de 4,6 à 4,2 habitants à fin 2019, avec l’amélioration du cadre de vie du citoyen et la sédentarisation des populations rurales. Les régions du Sud et des Hauts-Plateaux ont également bénéficié de ce programme, avec pas moins de 93000 logements construits dans les régions des Hauts-Plateaux durant cette période et 56000 autres dans le Grand-Sud. En parallèle, l’Etat a mobilisé, durant la même période, plus de 300 milliards de dinars pour financer des projets d’amélioration urbaine, tandis que 448 milliards de dinars ont été consacrés aux études techniques et à la réduction du déficit enregistré en matière d’infrastructures vitales au niveau des cités et des villes.
Pour la formule LPA, l’année 2019 verra la création d’un marché locatif, qui régulera les aides à la location, encouragera la promotion immobilière, et élargira le champ d’accès à cette formule.

VIII- Développement du sport
Des projets de réalisation de 44 stades omnisports, 249 complexes sportifs de proximité, plus de 850 terrains sportifs de proximité, 187 piscines et bassins de natation, ainsi que plus de 70 salles omnisports ont été inscrits.

IX – Promotion de la culture, préservation du patrimoine
133 bibliothèques, 23 maisons de culture et de 72 centres culturels, durant les deux premiers mandats ont été réalisés.
Un programme pour la réalisation de près de 1200 bibliothèques et salles de lecture au bénéfice de toutes les communes qui en sont encore dépourvues a été inscrit.
Egalement a été inscrits un programme d’ouverture de salles de lecture dans les cités et localités en collaboration avec les collectivités locales et la rénovation de 17 salles du réseau de la cinémathèque, ainsi que de salles communales de cinémas.
Cet effort a été poursuivi lors du dernier quinquennat. Ainsi, 140 milliards de dinars ont été octroyés au secteur de la culture pour la réalisation de 40 maisons et complexes culturels, 340 bibliothèques, 44 théâtres, 12 conservatoires de musique et écoles des beaux-arts ainsi que 156 centres de loisirs scientifiques.
Affaires religieuses
Ce secteur a bénéficié d’un budget de plus de 120 milliards dinars, en vue de la réalisation de la Grande Mosquée d’Alger, construite sur une surface de 370.000 m², Djamaâ el Djazaïr est la troisième plus grande mosquée de l’Histoire, derrière celles du Masjid al-Haram à La Mecque et du Masjid al-Nabawi à Médine. Elle comprend une douzaine de bâtiments principaux.
La salle de prière d’une superficie de 22.000 m² est composée de 618 colonnes octogonales blanches. Les 32 plus grands piliers ont une longueur de 34 m pour un diamètre de 1,62 m. L’esthétisme et l’implantation des piliers donnent à la mosquée, malgré ses dimensions gigantesques, une allure aérée et inondée de lumière.
La mosquée est dotée d’une coupole d’un diamètre de 50 m qui culmine à une hauteur de 70m.
Elle compte plusieurs salles d’ablutions d’une superficie de 4 200 m², abritant des fontaines et une centaine de robinets.
Le minaret de 267 m, ancré sur un radier à 50 m de profondeur, se divise en divers secteurs fonctionnels desservis par deux ascenseurs panoramiques.
La mosquée est dotée d’une salle de conférence de 1500 places. D’une superficie de l’ordre de 8000 m², ce centre culturel comprend un hall d’exposition, une bibliothèque, une médiathèque, une vidéothèque, une filmothèque, des amphithéâtres, des espaces de projection, un pôle informatique et une cafétéria.
Le site comprend aussi : une bibliothèque universitaire, un musée d’Histoire et de l’Art Islamique, un laboratoire scientifique, un belvédère panoramique, des jardins, un parking de 6000 places, une cité universitaire, bâtiments administratifs et techniques.
Les bâtiments sont conçus avec une structure antisismique sur amortisseurs et isolateurs.
Plus de 80 autres mosquées et centres culturels islamiques et 17 écoles coraniques ont été rélaisés. La restauration de 17 mosquées historiques est au programme.

X- Promotion des médias, de la presse et de la communication
Les Technologies de l’information et de la communication (TIC) : Le secteur de la Poste et des TIC s’est renforcé par la réalisation des infrastructures socioéconomiques. Il s’agit de 733 infrastructures de télécommunications fixes, de 9676 d’infrastructures de télécommunications mobiles, de 12 infrastructures spatiales et 7 de contrôle des fréquences. La même période a enregistré la réalisation de 52 infrastructures commerciales de télécommunications, de 308 infrastructures postales et 3 parcs technologiques. Il est à souligner que 100 milliards de dinars ont été réservés à la «E gouvernance».
Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie d’introduction du haut débit, trois licences 3G+ ont été octroyées aux opérateurs de téléphonie mobile, le renforcement des capacités de développement du haut débit fixe (4G fixe) de l’opérateur public Algérie Télécom a été opéré et couvre à son démarrage l’ensemble des chefs-lieux des 48 wilayas. Cette stratégie nationale pour le haut et très haut débit sera poursuivie afin de connecter, par fibre optique, toutes les communes et agglomérations de plus de 1000 habitants pour le nord du pays et les agglomérations de plus de 500 habitants pour le sud. Il est prévu, également, des programmes de raccordement des zones industrielles, des établissements d’éducation, de formation et de santé, ainsi que 2000 annexes des communes, à travers le territoire national. S’agissant de la généralisation de l’usage des Technologies de l’Information et de la Communication, une attention particulière sera accordée au développement des services TIC en direction des citoyens et des entreprises favorisant, ainsi, l’émergence d’applications locales qui contribueront au développement d’une économie numérique et à l’édification de la société de l’information et du savoir et partant, la mise à niveau requise de la sphère productive nationale pour la hisser au niveau des standards internationaux . La promotion des applications des TIC favorisera la création d’entreprises et de micro-entreprises (start-up) et le développement de nouveaux parcs technologiques participant, ainsi, à l’essor de l’industrie, de la recherche et de l’innovation dans le domaine des TIC. A cet effet, les Technoparcs de Annaba, Oran et Ouargla seront réalisés et mis en service et de nouveaux projets de Technoparcs et d’incubateurs seront lancés dans d’autres régions. En outre, il sera mis en place des entités permettant la sécurisation des données et des systèmes, l’utilisation de la certification électronique et l’encouragement des échanges internet locaux. A ce titre, il sera mis en place l’autorité de certification électronique et l’optimisation des processus de sécurisation des réseaux et des systèmes et bases de données.

Promouvoir un service postal performant :
Le gouvernement veillera à poursuivre la mise en œuvre des actions engagées lors du précédent quinquennat visant à diversifier l’offre et à améliorer la qualité des prestations de service au profit des citoyens par la densification, la rénovation et la modernisation du réseau postal. Il entreprendra la généralisation de l’informatisation des bureaux de poste, le déploiement de guichets automatiques bancaires, le développement de la monétique et la mise à disposition de moyens de paiement modernes et diversifiés. Dans le cadre de l’amélioration du service public, toutes les mesures seront prises pour garantir les conditions d’accueil des citoyens et la diffusion équitable, sur l’ensemble du territoire national, des services et des prestations, avec une qualité et une sécurité répondant aux normes internationales.

Dans le domaine de l’activité spatiale :
En plus des satellites déjà mise en exploitation, les études et l’intégration, par les expertises nationales, des satellites Alsat 2B et Alsat 1B sont en cours pour leurs lancements. A ce titre, le gouvernement veillera à la finalisation de la mise en œuvre du programme spatial portant notamment sur :
La conception, la réalisation et le lancement des systèmes spatiaux répondant aux besoins nationaux (Alcomsat 1, Alsat 3 et Alsat 4) et le développement d’applications pour leur exploitation
La mise en place d’infrastructures spatiales (complexe de Boughezoul) et l’acquisition d’équipements spécifiques (Centre des applications spatiales et centre de développement des satellites)
Le développement et la mobilisation d’une compétence humaine spécialisée dans ce domaine hautement technologique par l’intensification des programmes de formation et de transfert du savoir-faire.
T. B.



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