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N° 117 - Nov 2018

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Les grands projets du Président Bouteflika font de la Capitale une grande métropole

Alger, la perle de la Méditerranée

Par Rafik BITOUT



« Après une décennie noire pendant laquelle le tourisme fut mis entre parenthèses, l’Algérie ouvre ses portes et invite à explorer ses contrées méconnues, aux richesses naturelles rarissimes et au passé culturel fascinant », écrivait le journal français Le Télégramme dans son édition du 29 Juillet 2018. Tandis que la revue Vie des villes soulignait, dans un hors-série dédié à la capitale, qu’«Alger doit profiter de sa position stratégique et renforcer les échanges avec les pays voisins, dans une perspective d’affirmation et de différenciation», ajoutant qu’«Alger doit s’affirmer par son héritage historique et valoriser son statut de ville emblématique. Alger est fière de son identité, une identité qui évolue tout en restant elle-même. Les traces du passé, qui parent la ville, devront être associées à des éléments contemporains. Ce mariage intelligent et équilibré contribuera à renforcer la capacité d’Alger à se projeter dans le futur». Un futur devenu réalité au vu des grands projets initiés dans le cadre du plan stratégique de développement de la wilaya d’Alger, adopté par le Président Abdelaziz Bouteflika à même de faire d’Alger la métropole de la Méditerranée. Alger métropole, centre urbain et place économique centrale de l’Algérie, une situation géographique et un legs historique lui conférant une place privilégiée autour du bassin méditerranéen, et par conséquent un centre d’échanges multiples tant au niveau culturel et social qu’économique. Autant d’atouts constituant son point fort et inéluctablement une spécificité que beaucoup de capitales de par le monde lui envient. Certes, confrontée auparavant à une explosion démographique significative à laquelle il fallait répondre par la réalisation de très nombreuses infrastructures, Alger (El Mahroussa) offre aujourd’hui un autre visage et tend à retrouver sa blancheur à la faveur du lancement d’un plan stratégique à l’horizon 2030. Adopté en 2011, le plan stratégique de développement d’Alger à l’échéance 2030 a pour but de faire de la capitale une ville qui s’inscrive dans la mondialisation. L’objectif est de redonner à Alger sa blancheur d’antan, en faire une capitale digne des grandes métropoles et améliorer le cadre de vie de près de trois millions d’Algérois. « L’adoption par les pouvoirs publics en 2011 du plan stratégique de développement de la capitale aura marqué, sans nul doute, la volonté de l’État d’accorder à la capitale les moyens de se moderniser et d’inscrire Alger, et à travers elle l’Algérie, dans la nouvelle géographie des métropoles mondiales qui se dessine », affirmait Abdelkader Zoukh dans un entretien à El Djazaïr.com. Les principaux objectifs du plan stratégique de développement d’Alger s’inscrivent autour de quatre grands axes. Au plan urbain, le projet Alger-2029 vise à structurer la ville, à maîtriser sa croissance, à améliorer sa mobilité, à revitaliser son centre et en même temps à organiser un développement cohérent et harmonieux de sa baie. Dans le domaine économique, il ambitionne d’inscrire Alger et à travers elle l’Algérie dans la nouvelle géographie mondiale qui se dessine pour en faire une métropole qui appréhende le développement de notre pays en complément du pétrole et du gaz. Au plan social, il s’agit là d’une opportunité pour renforcer progressivement la cohésion sociale et spatiale, mais aussi d’une certaine manière pour faire accéder notre société à l’universalité tout en préservant ses spécificités et enfin, le plan stratégique d’Alger ne manquera pas de contribuer à imprimer un rôle nouveau aux territoires comme relais de la croissance et de la cohésion donc comme un maillon dorénavant susceptible de consolider le plan national de développement. En effet, le Plan de développement urbain d’Alger (PDAU), s’étendant jusqu’en 2035, prévoit de nouveaux agriparcs urbains et l’aménagement d’espaces de vie dans les quartiers (parc de Baïnem, agriparc de Chéraga, forêt de Ben Aknoun…), l’embellissement des berges d’El Harrach ou encore l’ouverture du Grand Musée d’Afrique. En outre, Alger sera dotée d’un aquarium tout en aménageant des terrasses au port et réhabilitant le Centre historique (Casbah, place des Martyrs, square Port-Saïd…). Ces projets dont certains sont livrés et d’autres en cours de réalisations devront changer radicalement le visage d’Alger. Ainsi, le Plan de développement urbain d’Alger (PDAU) aura, depuis 2005, insufflé à la capitale un nouveau souffle, à travers des projets structurants et des infrastructures nouvelles. Ce qui permettra à Alger de devenir une grande métropole du sud de la Méditerranée. « La capitale Alger sera la perle de la Méditerranée d’ici 2035 », avait laissé Abdelkader Zoukh, wali d’Alger, lors d’une rencontre organisée au siège de la Wilaya d’Alger avec une dizaine de représentants ou épouses de représentants diplomatiques à Alger. Destinés à transformer radicalement l’image d’Alger pour en faire un moteur de développement tertiaire de l’Algérie, ces projets sont l’essence même de ce projet d’ensemble à même de faire d’Alger une ville emblématique ouverte sur le monde qui se mue tout en restant elle-même. D’ores et déjà, Alger connait certaines mutations à travers l’extension de son réseau de transport public, l’ouverture de l’aquarium de la ville, l’aménagement des terrasses du port ou encore la réhabilitation du Centre historique (Casbah, place des Martyrs, square Port-Saïd…). Pour se faire, il fallait une assiette foncière adéquate. 

530 hectares récupérés

Pour améliorer l’image civilisationnelle de la capitale, la wilaya d’Alger a depuis le début du troisième millénaire développé les différents secteurs et structures qui constituent ses piliers fondamentaux. Parmi eux, on citera l’éradication des logements précaires et bidonvilles pour redonner à la ville d’Alger son prestige et faire d’elle une ville propre et moderne, une ville où le citoyen peut vivre mieux. Dans ce sens, il faut souligner que les opérations de relogement à Alger en sont à la 24e opération et qui a concerné à ce jour près de 88 000 familles (soit 440 000 habitants), ayant bénéficié de logements décents au titre des différents projets de logements, réalisés en application du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika visant à éradiquer l’habitat précaire. 45296 familles ont bénéficié du logement public locatif (LPL), contre 59000 familles pour le logement public participatif (LPP).  Le nombre de bénéficiaires de logements AADL s’élève à 24210 familles, dont 5037 pour le logement LPP depuis 2014. Les nombreuses opérations de relogement lancées à Alger depuis juin 2014 ont été très bénéfiques pour la wilaya. Hormis l’éradication de plusieurs bidonvilles dont la wilaya d’Alger a fait son cheval de bataille, de considérables parcelles de terrains ont été ainsi libérées. Au bout de la 24e opération de relogement, la wilaya a pu récupérer plus de 530 hectares. Ces assiettes foncières ont été affectées à la réalisation de quotas supplémentaires de logements, d’espaces verts et de différents projets de développement, a indiqué le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh. Parmi les projets de développement de la capitale, l’on cite la construction de plusieurs structures du secteur de l’éducation nationale. 

Les grands projets structurants

La restructuration du tissu urbain de la capitale entre dans le cadre de la stratégie de développement d’Alger, qui comprend, entre autres, le plan d’aménagement de la baie d’Alger, qui vise à transformer la capitale en une « perle de la Méditerranée ». Cette stratégie entre dans le cadre d’une vision globale à très long terme destinée à restructurer, d’une manière progressive mais durable, la ville d’Alger. De la reconquête du front de mer au réaménagement de quelques quartiers, en passant par la structuration de la périphérie, le plan lumière, le macromaillage en transports en commun, le boulevard urbain, la ceinture des agriparcs et autres promenades, sont autant de projets structurants initiés à même de faire d’Alger une métropole méditerranéenne à l’instar des villes comme Marseille et Barcelone. Pour faire d’Alger l’écométropole de la Méditerranée, ville attractive agréable à vivre et fière de son identité, il est nécessaire de repenser les relations entre Alger et son port, d’ouvrir la ville sur la mer, de reconquérir les espaces portuaires et de recréer le lien entre la ville et la mer. Par ailleurs, le Plan bleu (mer propre, un trait de côte retrouvé), un plan vert (préserver le poumon forestier, valoriser les cœurs agricoles et rétablir un maillage vert) et le plan blanc feront d’Alger la ville des mobilités et des proximités. On ne peut évidemment parler de baie d’Alger sans évoquer oued El-Harrach. La nouvelle vision prévoit de structurer le nouveau centre de gravité de la métropole algéroise autour de son embouchure à travers des équipements prestigieux que sont la Grande-Mosquée, le musée d’Afrique, et pour bientôt l’aquarium d’Alger.

Le Centre international des conférences Abdelatif-Rahal

Inauguré en septembre 2016 par le président de la République Abdelaziz Bouteflika, le Centre international des conférences d’Alger Abdelatif Rahal, ancien diplomate et conseiller diplomatique du chef de l’Etat, décédé en décembre 2014 à l’âge de 92 ans, est le plus grand complexe d’évènements culturels d’Afrique. Ce bâtiment de 220 000 m2 est situé dans la station balnéaire du Club des Pins, à 25 km à l’Ouest d’Alger. Dans ce contexte luxueux, il permet d’accueillir différents types de manifestations en simultanée. Réalisé par l’entreprise chinoise CSCEC Algeria et un bureau d’études italien, le palais est un véritable joyau architectural alliant tradition et modernité. Le Centre comprend l’auditorium Icosium, d’une capacité d’accueil de 6000 personnes, la plus grande salle en Afrique. La deuxième grande salle du CIC, baptisée Djamila, est d’une capacité d’accueil de 700 personnes. Sa  tribune amovible, permet de la transformer en salle de conférence de 270 places ou en salle de banquets de 450 places. En plus de ces deux grandes salles, le CIC est doté de 6 autres salles de commissions (polyvalentes) pouvant accueillir 300 personnes chacune. Elles sont équipées de data show et de caméras. Le centre comprend aussi une grande salle de banquets d’une capacité de 3.000 convives. La salle est modulable pour se transformer en trois espaces, grâce à des murs et des panneaux amovibles. A cela s’ajoutent 61 bureaux mis à la disposition des délégations et des participants, desservis par 54 cabines de traduction simultanée. Le président dispose de son bureau pour ses réunions de haut niveau. Le Centre est également doté d’un espace VIP,  de salles de réunions, d’une clinique médicale, équipée d’un bloc opératoire, d’une unité de radiologie et de salle de réanimation. Le CIC dispose, en outre, d’un parking pour véhicules de 2.100 places dont 1.450 de parking souterrain. Les issues du site sont équipées de différents systèmes de sécurité, notamment des scanners pour véhicules, pour marchandises ainsi que d’autres moyens de détection électronique.  700 caméras de télésurveillance sont réparties à travers le site et reliées à un poste de commandement.Une salle de conférence de 110 places et deux autres salons avec accès à l’internet, aux restaurants et cafétérias. Concernant les médias lourds, 3 studios de télévision et 4 autres pour la radio sont mis à leur disposition  pour la retransmission en direct des événements.

L’Opéra Boualem Bessaih

Situé sur la commune d’Ouled Fayet à l’ouest d’Alger, l’Opéra d’Alger a été inauguré au mois d’octobre 2016 par le Président Abdelaziz Bouteflika qui l’a rebaptisé au nom du moudjahid Boualem Bessaih, décédé le 28 juillet dernier, alors conseiller spécial et représentant personnel du Président. Fruit de l’amitié algéro-chinoise dans le cadre de l’accord de coopération économique et technique signé le 03 avril 2004 entre l’Algérie et la Chine, suite à la visite de son excellence le président de la République Abdelaziz Bouteflika  dans ce pays, l’Opéra est composé d’un rez-de-chaussée et de trois étages comprenant notamment une grande salle de 1400 places, des salles de ballet, de chœurs et de répétition, deux cafétérias ainsi que des salles de conférences et de travail. D’une superficie totale de 35000 m² qui comprend une grande salle d’exposition d’une capacité d’accueil de 1400 places, dotée d’un équipement conforme aux normes techniques relatives au son et à la vision, salles d’entrainement, équipements spécifiques aux offres audio-visuelles et ateliers techniques.La réalisation de cette importante infrastructure culturelle à travers la création de l’établissement « Opéra d’Alger » est une occasion pour la mise en place d’un véritable pôle d’excellence de rayonnement culturel. Ce dernier est un outil majeur et structurant pour la mise en œuvre de la politique nationale dans le domaine des arts lyriques et chorégraphiques.  

Le Métro d’Alger

Conçu pour répondre au besoin de transport de masse provoquée par l’importante croissance démographique de la ville, le Métro d’Alger a été inauguré en octobre 2011 par le chef de l’Etat  Abdelaziz Bouteflika, à l’occasion d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya d’Alger. Lancés durant les années 1980, les travaux du métro d’Alger avaient été suspendus pendant plusieurs années pour manque de ressources financières, puis relancés grâce au Plan de soutien à la relance économique (2000-2005) et au Plan complémentaire de soutien à la Croissance (2005-2009), initiés par le Président Bouteflika. Avec l’inauguration de deux extensions du Métro d’Alger, reliant la Grande-Poste à la Place des Martyrs et Haï El Badr à Ain Naadja, le Métro d’Alger s’étale actuellement sur une longueur de 18 km et se compose de 16 stations allant de la Place des Martyrs jusqu’à El-Harrach. D’autres extensions sont en cours de réalisation ou le seront prochainement permettant ainsi d’atteindre, en 2020, un réseau de métro d’une longueur de 40 km, reliant notamment la commune de Dar El Beida (banlieue est d’Alger) à celle de Draria (les hauteurs Ouest d’Alger). Grâce à l’entrée en service de la ligne la Grande poste-Place des Martyrs (longue de 1,7 km) et celle de Ain Nâadja-Haï El Badr (3,6 km), cinq nouvelles stations ont vu le jour. Il s’agit en l’occurrence des stations d’Ali Boumendjel et la Place des Martyrs pour la première ligne, et les stations des Ateliers, d’Ain Nâadja I et Ain Nâadja II pour la deuxième ligne. Ces lignes s’ajouteront aux trois déjà existantes: La Grande Poste-les Fusillés, Les Fusillés-Hai El Badr et Hai El Badr-El Harrach.

La nouvelle aérogare d’Alger

La réalisation d’un deuxième aéroport d’une capacité de plus de 10 millons  de voyageurs/an en plus de l’actuel aéroport international (6 millions de voyageurs/an) a pour objectif d’accéder au marché du transit qui constitue actuellement un marché important en matière de transport aérien. La construction de cette nouvelle aérogare coïncide avec l’opération de renouvellement de la flotte d’Air Algérie. Le nouvel aéroport, qui s’étendra sur une superficie de 20 ha, sera équipé d’un parking véhicules de 4.500 places, de trois parkings pour avions, de voies de circulation d’une superficie de plus de 424.000 m2 outre 120 banques d’enregistrement et 84 guichets de contrôle. Cette nouvelle aérogare, dont les travaux de réalisation ont été confiés à la société chinoise CSCEC, assurera un trafic de 10 millions de passagers/an et gérera 1.800 bagages/heure. 

La Grande Mosquée d’Alger

Considérée comme la plus grande en Afrique et la troisième dans le monde après celles de la Mecque (Masdjid El-Haram) et de Médine (Masdjid Al-Nabawi), la Grande Moquée d’Alger est dotée du plus haut minaret au monde et constitue un chef-d’œuvre architectural, un monument religieux et un édifice culturel, dont la livraison est prévue pour fin 2018. Djamaa El Djazaïr, qui a fait l’objet d’une visite du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour s’enquérir de l’avancement des travaux, est en cours de réalisation au niveau de la commune de Mohammadia au cœur de la baie d’Alger, et s`étend sur un terrain de 27,75 hectares. Dans la partie Est de la salle de prière de 20.000 m2, pouvant accueillir 120.000 fidèles avec son immense esplanade, se trouve un imposant mihrab, orienté vers la Qibla, qui sera réalisé en marbre, zellige et plâtre peint de multiples couleurs et d`une finition brillante avec une touche rustique. A proximité du mihrab (utilisé par l’imam pour diriger les prières) se trouve le minbar, une sorte d’escabeau en bois de cèdre, d`une splendide sculpture, utilisé par l’imam pour les prêches. Le toit de la salle de prière, qui s`élève à une hauteur de 45 mètres, supporte, quant à lui, une immense coupole d`un diamètre de 50 mètres culminant à une hauteur de 70 mètres. D`une hauteur de 265 mètres, le minaret, le plus haut jamais réalisé dans le monde, comporte 43 étages desservis par des ascenseurs panoramiques. Chaque étage est doté d’un espace fonctionnel dont une aire d’entrée spacieuse, avec un grand foyer, prévu au pied du minaret, un musée, un centre de recherche pour l’art et l`histoire islamique, ainsi que des bibliothèques. La Grande mosquée d`Alger abrite aussi une école du Coran Dar El Qoran d’une capacité d’accueil de 300 places. L’école comprend notamment des salles de cours, une salle multimédia et une salle de conférence ainsi qu’un internat et des bureaux administratifs. La mosquée est dotée aussi d`autres édifices tels qu’un centre culturel, d’une capacité d’accueil de 3.000 places. Ce centre comprend un hall d’exposition, une bibliothèque d’un million de livres, une médiathèque, une vidéothèque, une filmothèque, deux amphithéâtres, un amphithéâtre de 500 places avec salle de projection, une salle de travail d’une capacité d’accueil de 30 à 50 personnes, des espaces de projection, des ateliers d’art, un pôle informatique, un espace administration pour la gestion du centre culturel et une cafétéria. La mosquée compte également une autre bibliothèque de 3.500 places, un institut islamique, un amphithéâtre, plusieurs salles de séminaires et un musée d’arts et d’histoire islamique. Elle possède aussi un parking de 4.000 véhicules construit sur deux niveaux au sous-sol d`une grande esplanade bordée de nombreux jardins (comportant plus de 700 variétés d`arbres, d`arbustes et de plantes) et de bassins et plans d’eau autour desquels se trouvent un hôtel de 300 chambres, des restaurants, un centre commercial et un parc de loisirs. Le projet de Djamaa El Djazaïr se veut un pôle attractif à caractère religieux, culturel et scientifique conjuguant authenticité et modernité à travers son style architectural particulier. Il sera également un lieu emblématique incarnant les véritables valeurs de l’Islam contre toute forme d`extrémisme.

Un plan directeur de résilience urbaine

A l’instar de nombreuses villes du pays, Alger est sérieusement exposée à de nombreuses catastrophes (séismes, inondations, glissements de terrain …).  Conscients de cette situation, les pouvoirs publics ont pris les mesures nécessaires en mettant en œuvre un plan de réduction des risques de catastrophes visant à développer la résilience d’Alger, c’est-à-dire sa capacité à réduire l’impact d’une catastrophe, à la fois sur les vies humaines et sur les biens, mais aussi sa capacité à se rétablir rapidement tout en continuant à assurer les fonctions vitales de commandement et de coordination. Ainsi, pour atteindre cet objectif, la wilaya d’Alger a procédé à l’élaboration et à la mise en œuvre d’un plan directeur de résilience urbaine (PDRU), outil performant mis en œuvre dans plusieurs grandes mégapoles mondiales. La réalisation de ce plan permettra, tout en ayant les premiers résultats à court et moyen terme, d’assurer la résilience d’Alger à long terme. Il s’agit, en fait, d’un programme interdisciplinaire et ministériel conçu pour aider les autorités de zones urbaines complexes, telles que la wilaya d’Alger à réduire les risques de catastrophe (RRC). Basé sur une approche participative qui mobilise, aux côtés des autorités de la wilaya, les responsables, les services de sécurité, les élus, les représentants des institutions techniques et scientifiques, la société civile, le secteur privé, les universitaires, les médias, et autres acteurs concernés, le PDRU sera le résultat d’une collaboration entre les compétences nationales et les experts internationaux mondialement reconnues dans leurs domaines respectifs.

R. B.



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