Le magazine promotionnel de l'Algérie

N° 124 - Nov 2019

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Gendarmerie Nationale

Une meilleure formation au service de la Nation

Ouverture officielle de l’année universitaire

Par Farid HOUALI



Le général Abderrahmane Arar, commandant de la Gendarmerie nationale (GN), a une fois de plus mis en avant « le grand intérêt qu’accorde le commandement de la Gendarmerie nationale à la science et au savoir ». En effet, le général Abderrahmane Arar, qui présidait le 16 octobre dernier, à l’école supérieure de la GN (ESGN) de Zéralda (Alger), la cérémonie d’ouverture officielle de l’année universitaire 2019-2020, a réaffirmé  le «souci du haut commandement de l’ANP de consacrer cette tradition pour renforcer le système de formation dans le cadre de la professionnalisation de nos forces armées vaillantes, développer les méthodes d’apprentissage et d’acquisition de compétences selon les nouvelles méthodes scientifiques, en droite ligne avec la gestion efficace des affaires sécuritaires et la satisfaction des exigences de la Défense nationale», a-t-il poursuivi. L’ouverture officielle de l’année universitaire, sous la supervision du général Arar «dénote le grand intérêt qu’accorde le haut commandement de l’Armée nationale populaire (ANP) à la formation en général et à la formation supérieure en particulier, la ressource humaine étant un des principaux pivots sur lesquels reposent les opérations de développement au sein de la GN qui œuvre à se maintenir au diapason cadrer des avancées technologiques et scientifiques, d’un côté, et des mutations sociales, de l’autre», a-t-on noté dans un communiqué de ce corps constitué soulignant  que «la GN s’attelle à acquérir la capacité d’affronter les enjeux sécuritaires dictées par les développements internationaux, régionaux ou encore locaux».«Grâce au soutien indéfectible du vice-ministre de la Défense nationale, chef d’Etat-major de l’ANP, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, des programmes modernes de formation sont dispensés ces dernières années, ce qui a valu à l’Ecole d’opérer un saut qualitatif, grâce aux différents partenariats établis avec nos universités nationales», a-t-on encore relevé. Dans ses efforts consentis en matière de développement et de modernisation, la Gendarmerie nationale, institution de sécurité publique, a tout le temps œuvré à développer ses capacités logistiques et ses ressources humaines à même de s’arrimer à la modernité et aux mutations sociales s’opérant au fil des années et nul ne peut nier l’évolution de la Gendarmerie nationale qui est très nette. Sur le terrain, cette politique porte ses fruits. Entre laboratoires de langues dernière génération, salles de cours équipées de matériel informatique et des infrastructures sportives et culturelles répondant aux normes des grandes universités dans le monde, la formation des officiers gendarmes algériens d’aujourd’hui est devenue une référence et un modèle. Force militaire chargée d’assurer la protection des personnes et des biens, la Gendarmerie nationale est une entreprise moderne qui tire sa principale force de ses ressources humaines, formée, notamment, aux différentes écoles et centres d’instruction répartis à travers le territoire national.  Ces écoles et centres œuvrent avec abnégation à préparer des cadres capables d’assumer leurs responsabilités professionnelles et de répondre aux préoccupations et aux attentes de l’institution et du citoyen, selon un programme de formation adapté aux exigences d’une lutte moderne, intelligente et efficace contre la criminalité sous toutes ses formes. Ainsi, la stratégie du haut commandement de la Gendarmerie nationale a été en premier lieu d’investir dans la ressource humaine. Mais en parallèle, les moyens matériels n’ont pas été délaissés. Bien au contraire, il fallait doter le personnel de la Gendarmerie nationale d’équipements modernes à même de lui permettre d’assurer et d’assumer ses missions. Concernant les moyens humains, ce serait une aberration que de nier que le niveau de recrutement d’officier, ou bien de l’élément de la Gendarmerie en général, a été revu à la hausse.  Ainsi, pour être admis en tant que gendarme auxiliaire, il est exigé un niveau secondaire, tandis que pour les sous-officiers ou sergents, il faut être au minimum titulaire du diplôme de baccalauréat. Enfin pour les officiers, seuls les titulaires de licence, ou sur titre pour l’ingéniorat, soit BAC+5, sont admis. Toutes ces conditions ont été imposées pour des raisons bien déterminées : la professionnalisation de la Gendarmerie nationale et la création de spécialisations. La spécialisation de ce personnel et la création de spécialités ont permis à ce personnel d’atteindre un certain professionnalisme. Je dis bien, et je le répète, un professionnalisme. Ce professionnalisme a permis aux gendarmes d’obtenir des résultats très probants. Aussi, la qualité de la formation dans les différentes écoles de la gendarmerie a été sollicitée par d’autres institutions sécuritaires pour des cycles de perfectionnement et des formations ciblées au profit de leurs cadres et éléments d’autres institutions et corps constitués. Des demandes formulées en 2015 au commandement de la Gendarmerie par la direction générale de la Sûreté nationale, la direction générale des douanes, la direction générale de la Protection civile et la direction générale des forêts ont reçu l’aval du ministère de la Défense nationale d’autant que le commandement de la Gendarmerie nationale a procédé, dès 2014, à la mise à jour du programme de formation au niveau de ses écoles et centres d’instruction. De nouveaux modules ont été intégrés alors que d’autres ont été réadaptés pour faire face aux nouvelles menaces et nouveaux défis sécuritaires. 
F. H.



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